<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653</id><updated>2012-01-15T09:42:55.703+01:00</updated><title type='text'>tête à l'air</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>135</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7678522078624737188</id><published>2012-01-06T23:14:00.019+01:00</published><updated>2012-01-15T09:21:05.764+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;"Doit-on apprendre à devenir soi-même ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;    &lt;span style="font-size:78%;"&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;En pensant à Angélique, Tom, Nathanaël, Jérôme, Irina, Louise&lt;br /&gt;et les autres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sujet de dissertation de philosophie qui est venu se poser récemment au croisement de divers épisodes de vie, dont un d'écriture.&lt;br /&gt;Peu importe. Il se trouve simplement que cette question m'intéresse. Que j'ai envie d'aller y flâner de façon sans doute un peu bordélique, en me trompant peut-être de route, en repassant par le même chemin, sans désir en tous les cas de faire le tour de la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors poser d'autres questions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* M'a-t-on appris à être moi-même ?&lt;br /&gt;* Etre soi-même relève-t-il de l'apprentissage ?&lt;br /&gt;* Si quelqu'un m'apprend, qui est-il ? Quel est son statut ? Quel rapport ai-je à cette personne ? Est-elle seule ? Est-ce un groupe ? Dois-je l'attendre ? Ne dois-je pas l'attendre ? Comme l'on dit l'élève peut-il dépasser le maître ? S'il y a maître, y a-t-il esclave ?&lt;br /&gt;* Devient-on qui l'on est ?&lt;br /&gt;* Devenir soi-même n'est-il pas un leurre pour les inconsolables que nous sommes ?&lt;br /&gt;* Doit-on ? Faut-il ?&lt;br /&gt;* Peut-on être l'autodidacte de soi-même ?&lt;br /&gt;* Si je suis dans la position de celui qui doit apprendre, qu'est-ce qui dans mon expérience m'autorise à estimer ce que l'autre doit devenir ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;... Et là la liste s'arrête, le spectre de la projection parentale se profile, un peu moqueur, tant il est difficile d'en rester à la simple position de la méthodologie et non du contenu, d'en rester à cette position du "maître ignorant" ce que l'autre peut devenir. Autrement dit comment permettre à un enfant d'avancer, de se construire sans lui assigner une identité nourrie des avatars, des peurs, des certitudes qui constituent celle que le parent croit être la sienne. Parce qu'il est difficile de ne pas trop dire ou trop penser : "je sais ce qui est bien pour toi" ; "je sais ce que tu vaux, ce que tu devrais valoir". Sans oublier le "je te connais" (sous entendu "mieux que toi-même") qui ne renvoie à l'enfant qu'une impression de transparence aux autres, d'opacité à lui-même, comme ce roi du conte qui se ballade à poil croyant être en habits. Et pour être plus cru, je pourrais renvoyer au film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expérience du parent, oui, sans doute, donne du recul mais elle peut lui faire oublier la façon dont il a vécu cet apprentissage au même âge. La difficulté pour lui est d'avoir cette pensée de derrière qui ne doit pas le déconnecter de ce que vit  l'enfant. Le parent doit essayer de marcher à côté, seulement à côté, position qui finalement peut être la meilleure pour veiller aux valeurs, aux risques, pour partager l'expérience, pour suggérer qu'à prendre tel embranchement, l'ombre que l'enfant portera sur le chemin sera sans doute plus belle... Ainsi, si le parent accepte l'idée du devenir, de la construction, il ne faut surtout pas nier l'altérité qui existe, réside, subsiste en l'enfant. Ne pas dire à l'enfant que l'on sait qui il est, qui il doit être, ce qu'il devra être dans un, deux, trois ou dix ans, c'est reconnaître en lui cet autre essentiel qui le fera avancer, avec lequel il devra batailler ; c'est admettre cet autre dont il faut respecter la distance qu'il installe avec le parent (distance qui peut jouer avec la limite du respect, de l'invective, des propos injustes, de la mauvaise foi...). Il ne faut pas priver l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte (n'ai-je pas entendu récemment que l'âge moyen auquel on perd ses parents s'approche des 60 ans) de cette altérité en y projetant des angoisses qui ne regardent que le parent et sa propre altérité qui n'est pas celle de son enfant. Charge à l'adulte aussi de ne pas se laisser enfermer par l'enfant dans cette identité de parent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parent éduque, aime, transmet parfois à son corps, à sa parole défendant. Il a pour rôle, il se donne pour rôle en voulant devenir père ou mère, d'apprendre aux enfants que devenir soi-même c'est apprendre à découvrir en soi une altérité qui peut échapper, qui n'est pas celle du parent  (peut-être même que l'enjeu autant que la difficulté est de jouer en tant que parent l'équilibriste entre l'un et le multiple à cultiver chez l'enfant, entre dispersion et bloc monolithe). Cette altérité n'appartient qu'à l'enfant, elle relève d'une expérience de vie que le parent doit accompagner, guider en acceptant que son enfant n'ait pas forcément exactement le même référentiel que lui, que ce que son enfant vit peut lui être étranger. Cette altérité qu'il est passionnant de voir se développer (salutaire distanciation) est aussi là pour rappeler au parent sa propre aventure, pour lui rappeler qu'il ne faut pas transmettre ce qui l'a rendu malheureux dans sa propre construction. L'idée n'est pas bien sûr de dire que le parent maîtrise tout, à conscience de tout, que l'enfant n'a pas à apprendre à voir, à sentir, à respecter le "soi-même" des parents... L'idée est juste de rappeler l'inconfort certes, mais l'importance de la position du maître ignorant, qui peut être le meilleur exemple donné à l'enfant de ce "soi-même" qu'en tant que parent on continue de construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parent apprend (le parent et l'enfant sont deux "apprenants", parce que la naissance de l'enfant ne suffit pas à faire de soi un parent définitif, accompli et les problèmes viennent souvent de là, de ce refus de considérer que devenir parent, et non être parent, est une formation tout au long de la vie), il apprend donc aussi à devenir un parent en acceptant que son enfant arrive à prendre une distance que lui, l'enfant, n'a pu, su prendre et que l'éducation qu'il donne au fond autorise maintenant. Et cette propre réussite du parent qui devrait lui faire du bien,  il arrive parfois que le parent lui-même ne parvienne pas à la reconnaître à sa juste valeur parce qu'il attend beaucoup de l'enfant, comme si l'enfant pouvait consoler ce qu'il y a d'inconsolable en son parent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aventure d'être parent est puissante, parce qu'éduquer, c'est accepter que l'enfant  dise au parent qu'il ne veut pas de ses névroses, de ses représentations trop angoissées, inquiètes ou sereines, de son rapport aux autres, à la réussite... qu'il désire se construire en équilibre autrement, avec ses angoisses à lui (et même si l'on trouve qu'elles ressemblent à celle du parent, il ne faut pas forcément trop le lui dire, ou le lui dire en précisant que l'héritage n'est pas toujours un bien...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants ont ceci de bien : ils voient ce qui ne rend pas heureux leurs parents (après qu'en font-ils...?)&lt;br /&gt;Les enfants ont aussi cet "agréable" défaut pour l'ego du parent de vouloir lui faire plaisir en lui faisant croire que ce qu'il prétend être lui-même n'est qu'une réponse à l'attente du parent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, cette réponse donnée par l'enfant à l'attente est-elle un mot d'amour, un jeu, une manipulation, une façade, une transaction, un pansement...?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éduquer a toujours à voir avec la faille du parent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour poser un "je" de fiction évidemment, toujours, puisque être parent relève d'une fiction que l'on tente de réaliser : je dirai qu'être au quotidien (d'enseignant ou de conducteur et d'observateur d'escrimeurs) en présence d'adolescents tous différents, protéiformes, mouvants et constants aussi jusque dans leurs méprises, m'aide à adopter comme je peux cette attitude du parent-maître ignorant avec mes ratés, évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.B. : Je ne peux m'empêcher : penser à Rimbaud, sa mère, les Ardennes, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une Saison en enfer&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nota Benêt... : Si une branche supplémentaire à mon multiple devait se former, il me plairait d'aller vers l'accompagnement personnel (et non technique...) d'ados compétiteurs. L'escrime est passionnante pour ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7678522078624737188?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7678522078624737188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7678522078624737188&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7678522078624737188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7678522078624737188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2012/01/doit-on-apprendre-devenir-soi-meme-en.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2009885728620533919</id><published>2011-09-14T10:33:00.002+02:00</published><updated>2011-09-14T10:45:08.675+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vaccin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Refaire encore et toujours l'expérience des mots de trop, des mots-sirènes nourris du cadavre échoué d'une syntaxe pompière.&lt;br /&gt;Il y a eu, en passant une vitesse, de la première à la seconde (mais pourquoi dit-on seconde puisque l'on passe la troisième...?) si je me souviens bien, "se dénuder de l'attente" et deux jours plus tard, face à l'écran, il y a eu la tentation d'aller plus loin, de prolonger, d'en dire plus, quand les mots eux-mêmes, quand les mots survenus m'inventaient à ne pas le faire, à ne pas céder "au saturnisme de l'ombre".&lt;br /&gt;Au final, en publiant, je savais qu'une heure plus tard, la prothèse maladroite me sauterait aux yeux.&lt;br /&gt;Alors bien sûr, juste ceci :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Se dénuder de l'attente&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2009885728620533919?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2009885728620533919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link 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id="BLOG_video-5fd1b15545c2dfef" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D5fd1b15545c2dfef%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331160548%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6215C1F624A7696D222AB8F3A56F9763D6DAE612.508841F132C6F951C4EF48A0DA7B75104DA2F612%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D5fd1b15545c2dfef%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DpsLpaYt5TystVXsS0TFqTvNtgAE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" 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Elle s'est glissée jusqu'au clavier sans passer par le centre de la scène. Agnès Obel est ainsi. Discrète, arrivant sur scène comme pour ne pas déranger. A rougir presque de l'écoute qu'elle suscite, de la fragilité qu'elle donne à l'air qui l'entoure.  Lundi, sa voix était un peu érayée, un éraillement surgi au réveil.&lt;br /&gt;Durant une heure, Agnès Obel a porté des chansons en parure de bijoux discrets, intenses. Derrière le piano, Agnès Obel prend possession de l'espace en tirant les fils de mélodies serties qui ne permettent pas vraiment l'écart, la modulation par rapport à l'original de l'album. Les mains émergent des manches noires et se promènent d'accords en accords en phil-harmonie.&lt;br /&gt;Ce concert a été une rencontre avec une personne, une très belle personne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5926040957954883431?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5926040957954883431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5926040957954883431&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5926040957954883431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5926040957954883431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2011/07/elle-est-la-vetue-de-noir-un-large.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2400261843039522618</id><published>2011-07-05T13:10:00.004+02:00</published><updated>2011-07-06T09:49:00.106+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ahh, la Sanseverina !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je relis peu, ou pour des raisons professionnelles. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chartreuse de Parme&lt;/span&gt; fait partie des rares livres que j'ai lu trois fois, entre 18 et 22 ans. Pour Stendhal ? Pour ce Stendhal là, oui, celui qui regarde vers l'Italie, vers Rossini, pour le Stendhal de l'élan, de la logorrhée, pour le Stendhal du lien particulier de l'embrassement narquois et fasciné de ses personnages. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chartreuse&lt;/span&gt; m'a effectivement fasciné pour ses glissements de voix, ses passages à la voix intérieure du monologue, de l'introspection en miroir du monde. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chartreuse&lt;/span&gt; a compté avec discrétion et ce que j'appellerai gauchement de la légèreté, quand d'autres m'ont marqué avec trop de retentissements. Et mon passage à l'écriture romanesque s'est fait, je pense, sous l’œil silencieux et complice de ce Stendhal là. Le Stendhal des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;happy few&lt;/span&gt; que sont ses personnages.&lt;br /&gt;Et puis je l'ai relu, vingt ans plus tard.&lt;br /&gt;Vingt ans, ça calme. Enfin, ça décile. Ou plutôt ça... change, tout simplement. L'oeil grandit, vieillit sans doute, mais la Sanseverina, elle, pas une ride. Fabrice, lui, je l'ai perdu, dans cette voix étrange et presque déplacée qui l'a soudain rapproché de Julien Sorel qui m'a toujours laissé assez de glace. Avec sa Madame de Rénal aussi d'ailleurs (le Stendhal absolu, pour moi, n'est pas là)... A vingt ans d'intervalle, seule la Sanseverina a gardé son pouvoir qui, à vingt ans, était en fait déjà au coeur de cette attraction pour ce roman. Finalement, Fabrice n'y était pas pour beaucoup, pris dans cet écart entre l'idéal et le nombril, que je pouvais concevoir par une forme de désenchantement naïf et de repli, mais non pas éprouver par identification, tant, outre les morts bien sûr, il y a loin tout de même entre Napoléon et Mitterrand... peut-être le fantôme de la révolution, mais alors bien usé, élimé, épuisé par le réel et les discours (pour ma génération s'entend).&lt;br /&gt; Enfin, faut-il le dire pour confirmer que vingt années ont passé, le Comte Mosca a pris cette quatrième fois sa place pleine et entière quand alors il n'avait été qu'une lumière seulement destinée à révéler la duchesse Sanseverina, l'héroïne, la femme.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chartreuse de Parme &lt;/span&gt;a ceci de puissant et de redoutable : Stendhal y développe dans une urgence de parole les voix d’adolescents (Clélia bien sûr qui toutefois n'a jamais pu prétendre, à la différence de Fabrice, rivaliser avec la Sanseverina), de femme, d'amant courtois un peu vieilli mais pas vieillot.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chartreuse&lt;/span&gt; est un continent (incontinent si l'on veut, tant logorrhée peut trouver sa périphrase en diarrhée verbale pour les anti-Stendhal). Il est mon continent dirons-nous alors, qui, réexploré, a pris un autre relief auquel je dois m'habituer sans le rayer de ma carte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2400261843039522618?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2400261843039522618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2400261843039522618&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2400261843039522618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2400261843039522618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2011/07/ahh-la-sanseverina-je-relis-peu-ou-pour.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6369697140326616489</id><published>2011-07-04T20:23:00.003+02:00</published><updated>2011-07-04T20:41:37.804+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Reprendre le fil&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les trames s'espacent, s'éliment, l'énergie de la reprise a su se faire attendre, mûrir, guetter.&lt;br /&gt;Revenir au contact, dit-on, contact des mots. Ce qui à un moment donné le motive ?&lt;br /&gt;Un incident ferroviaire, un article dans un journal, un chat trop longtemps exposé au soleil, une lumière que l'on a cherché longtemps pour un personnage et qu'un jour on reconnaît en longeant l'Atlantique sur les rails d'un déplacement. Lumière qui détronque celle, ancienne, que l'on a voulu forcer par un éclairage trop plein d'un autre personnage que l'on n'a pas su quitter, comme une vieille peau têtue, obstinée à ne pas se détacher.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Louise&lt;/span&gt; attend, derrière la vitre de son train à l'arrêt que je vienne dérouler l'histoire, la fiction, si chère fiction, cet à côté-dedans.&lt;br /&gt;Reste à ne pas trouver le mirage à l'approche de l'oasis.&lt;br /&gt;Reste à ne pas avoir peur de trouver le mirage à l'approche de l'oasis.&lt;br /&gt;Reste à écrire.&lt;br /&gt;                                  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6369697140326616489?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6369697140326616489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6369697140326616489&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6369697140326616489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6369697140326616489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2011/07/reprendre-le-fil-les-trames-sespacent.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7874236381928288101</id><published>2011-01-10T13:13:00.004+01:00</published><updated>2011-01-10T14:03:58.165+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Marivaudage &lt;/span&gt;: "Propos de galanterie délicate et recherchée"  (Diderot : "préciosité, recherche dans le style et dans les sentiments")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Galvaudage &lt;/span&gt;: "Action de galvauder" = galvauder : "mettre en désordre, gâter, gâcher" ou "compromettre par un mauvais usage"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux définitions extraites du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dictionnaire culturel&lt;/span&gt; montrent bien en quoi parler de marivaudage pour Marivaux équivaut à un galvaudage ; car si Diderot (meilleur lecteur habituellement) l'associe à la préciosité, il n'en reste pas moins que pour moi, réduire Marivaux à la galanterie c'est le gâter !&lt;br /&gt;Retournant à son écriture par les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fausses confidences&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Surprise de l'amour&lt;/span&gt; ou encore le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spectateur français&lt;/span&gt;, j'ai retrouvé en cet auteur un art du théâtre et une acide acuité du regard qui me fascine.&lt;br /&gt;Retournez à ses pièces, et voyez comme le langage manipule, use de la vérité et du mensonge pour faire tomber les masques multiples dont on recouvre sa parole, ses gestes, son corps ; entendez comme le langage y est pointé, souligné, déjoué, dénoncé comme code vide ou tronqué ; observez comme le cheminement de l'aveu n'a rien de galant ou de précieux, de léger ou d'anodin, mais comme il engage toute la personne, comme il implique une révolution intérieure de l'individu qui se doit alors de changer de repère, de changer de langage.&lt;br /&gt;Marivaux est un grand dramaturge du langage et du corps, des violences qu'ils nous imposent ou que nous leur imposons, tant sur le plan social que sur le plan sentimental. Marivaux n'est pas précieux, non, il a l'élégance du misanthrope (bien plus intéressante à mon goût que la misanthropie d'Alceste) qui n'en fait pas un drame, mais une comédie, qui n'en fait pas des diatribes, mais des jeux de décryptage passionnants et bien plus subversifs qu'un simple marivaudage de dictionnaire.&lt;br /&gt;Marivaux est un prédateur de faux-semblants (entendez comme Dubois, double de Marivaux sans doute dans les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fausses confidences&lt;/span&gt;, fait de son stratagème une chasse à courre pour piéger Araminte) ; un braqueur de coffre-fort où presque chacun de ses personnages enferme le décryptage de ses langages (car nous savons nous en inventer de multiples...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marivaux a perçu comme la scène et son quatrième mur sont un révélateur, un détonateur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7874236381928288101?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7874236381928288101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7874236381928288101&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7874236381928288101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7874236381928288101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2011/01/marivaudage-propos-de-galanterie.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7455373288355129424</id><published>2010-12-29T15:04:00.003+01:00</published><updated>2010-12-29T15:24:43.380+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La marche solitaire apprend à faire confiance au lièvre ou au lapin, à suivre leurs traces sur les sentiers cachés sous la neige mais que leurs pattes redessinent, à peine enfoncées. Elles prennent parfois un petit raccourci, coupent la trajectoire courbe, l'épingle mais retombent toujours sur la bonne pente, jusqu'au terrier, jusqu'à la rencontre du prédateur. Et là, quand la trace se perd ou bien s'affole ou s'ensanglante, il faut alors apprendre à revenir sur ses pas quand le vent, la neige en petits flocons, les arbres sans balises tatouées vous offrent la possibilité de vous perdre petit Poucet à l'orée de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TRtDfoqax9I/AAAAAAAAAUo/4YtyHy2kGHI/s1600/sang%2B3.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 331px; height: 248px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TRtDfoqax9I/AAAAAAAAAUo/4YtyHy2kGHI/s400/sang%2B3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5556108776061978578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce jour-là, pas d'oie migratrice, mais ce sang et la contemplation qui fut la mienne me firent prendre ensuite une mauvaise ligne de crête, ligne sans trace le long de laquelle, près d'une heure durant, mon souffle s'est perdu, mes muscles se sont crispés, tétanisés, avant de battre en retraite, le cœur battant affolé de l'effort fourvoyé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7455373288355129424?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7455373288355129424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7455373288355129424&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7455373288355129424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7455373288355129424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/12/la-marche-solitaire-apprend-faire.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TRtDfoqax9I/AAAAAAAAAUo/4YtyHy2kGHI/s72-c/sang%2B3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-247173152355405869</id><published>2010-11-19T23:06:00.004+01:00</published><updated>2010-11-19T23:59:10.019+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Difficile chemin que d'accompagner un enfant dans la construction-déconstruction d'une amitié. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jusqu'où refuser de renoncer, de prendre sa distance, jusqu'où vouloir tenir, jusqu'où se dire soi en prenant le risque de la fin de non recevoir, de la rancœur. &lt;/span&gt;Surtout qu'il n'est pas d'âge vraiment pour avoir un passé et se dire qu'un peu de sa vie vécue peut non pas disparaître mais prendre le risque de basculer dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ce qui a été&lt;/span&gt;. Petite mort à soi, à ce que l'on a cru solide. Accepter la possible parenthèse, le chemin qui s'écarte. Laisser l'autre trouver son chemin, sa temporalité ; lui demander d'accepter la sienne...&lt;br /&gt;Difficile adolescence des choix. Des rationalités à vif, des identités fortes et friables.&lt;br /&gt;Adolescence des frictions. Des fractions. Des fractures parfois.&lt;br /&gt;Difficile chemin à refaire sans mettre nos pas dans ceux de nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman, en fait.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-247173152355405869?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/247173152355405869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=247173152355405869&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/247173152355405869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/247173152355405869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/11/difficile-chemin-que-daccompagner-un.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-804748181698678342</id><published>2010-11-02T23:49:00.003+01:00</published><updated>2010-11-03T08:25:54.425+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mathias Enard&lt;/span&gt; est un conteur. J'en ai eu l'intime conviction après le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bréviaire des artificiers&lt;/span&gt;. J'en ai eu la confirmation en dévorant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zone&lt;/span&gt;. J'en ai eu le nectar avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Il y a en Mathias Enard, en son écriture, son souffle, une capacité de modulation fascinante. Il y a en lui des strates de langues qui ne lui sont plus étrangères, de cultures qui lui sont devenues familières. Lisant son dernier opus, j'ai senti des traversées douces et foudroyantes ; dans ce Michelangelo et son pont comme deux mains entre deux rives, je l'ai perçu, lui, le conteur, celui qui prête sa voix à la mémoire, parce qu'il sait aussi avoir cette grande humilité là. Je l'ai senti, lui, l'auteur, chercher le lien dans ce qu'il ne connaît pas et décide d'habiter, Michelangelo à Contantinople.&lt;br /&gt;Mathias peut vous fredonner le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bist-du bei mi&lt;/span&gt;r de Bach en évoquant à votre invitation Katleen Ferrier et vous emporter  ensuite dans les ruelles les plus sombres de la Méditerranée ; Mathias peut vous plonger dans les contes les plus cruels de notre Histoire (ceux qu'au fond cette dernière semble affectionner) et vous laisser dans la vapeur enivrante du savoir, de la connaissance, aux frontières des altérités rêvées.&lt;br /&gt;Il y a pour lui, en tous ces chemins, des passages dont il a le secret et qui me fascinent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-804748181698678342?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/804748181698678342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=804748181698678342&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/804748181698678342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/804748181698678342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/11/mathias-enard-est-un-conteur.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8212523727793709473</id><published>2010-10-14T07:39:00.001+02:00</published><updated>2010-10-14T07:39:52.087+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TLaXo8hiysI/AAAAAAAAAUM/IZnrZLmQwrw/s1600/annonce+signatures+brunet.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 235px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TLaXo8hiysI/AAAAAAAAAUM/IZnrZLmQwrw/s400/annonce+signatures+brunet.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527772322341243586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8212523727793709473?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8212523727793709473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8212523727793709473&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8212523727793709473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8212523727793709473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/10/blog-post.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TLaXo8hiysI/AAAAAAAAAUM/IZnrZLmQwrw/s72-c/annonce+signatures+brunet.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8983534733711583619</id><published>2010-10-07T22:36:00.002+02:00</published><updated>2010-10-07T23:04:42.559+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Tu seras une grille de notation, mon fils !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demander à un élève d'écrire une "rédaction" en n'oubliant pas qu'il s'adresse à un lecteur dont il doit tenir compte, implique pour l'enseignant de s'adresser à un élève en tenant compte de ce dernier, de ses attentes et de l'effet que ses paroles auront sur lui.&lt;br /&gt;Alors quel sens donner à une "rédaction"dont l'appréciation se résume à une grille de critères tapés dans un tableau, à une copie où la seule trace de l'enseignant est une succession dans ce tableau de quelques notes sur 1, 2, 3, le tout couronné d'une note cumulée sur 20. En l'occurrence : 16. Et rien d'autre. L'intérieur de la copie est presque vierge de traces d'une quelconque lecture (si, les fautes bien sûr). Et la restitution orale de la copie ne fait que justifier les points manquants, sans valoriser tous ceux qui ont permis d'aller jusqu'à 16. On ferme la grille de la rédaction-prison.&lt;br /&gt;Bien sûr que les critères aident, qu'ils permettent de limiter une subjectivité prompte à se manifester, qu'ils donnent un cadre nécessaire, mais si au-delà il n'y a que le blanc, le vide, le moins...&lt;br /&gt;Et l'on s'étonnera que des élèves réagissent, se braquent, et franchissent la grille (qui n'est pas seulement celle de critères d'ailleurs) pour se carapater ailleurs ; et l'on s'étonnera que des adolescents ou pré-ado ne parviennent pas à se projeter avec confiance dans l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vouloir l'élève infaillible, le maître doit l'être aussi. Ou il devrait accepter que soient pointées des défaillances.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8983534733711583619?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8983534733711583619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8983534733711583619&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8983534733711583619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8983534733711583619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/10/tu-seras-une-grille-de-notation-mon.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3325769224055364566</id><published>2010-09-30T08:39:00.003+02:00</published><updated>2010-09-30T12:08:58.615+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Une réponse possible&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      Quand il m'arrive d'avoir à répondre à la question : "Est-ce que votre métier vous sert, vous aide dans votre travail d'écriture ?" (enfin quelque chose d'avoisinant), je tiens toujours à répondre "non". Non, parce que mes fictions doivent rester fictions et qu'une coloration vécue ne fait pas partie des teintes que je recherche.&lt;br /&gt;     Pourtant.&lt;br /&gt;     Pourtant à reprendre cette année le "chemin de l'école", je me rends compte que le contact avec l'énergie adolescente m'importe, me nourrit dans la variété de l'équilibre instable qu'elle offre entre l'état d'enfance et celui d'adulte.&lt;br /&gt;     Cette énergie, avec ses forces et défaillances, traverse les voix de mes personnages.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3325769224055364566?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3325769224055364566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3325769224055364566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3325769224055364566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3325769224055364566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/09/une-reponse-possible-quand-il-marrive.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6157945146651614995</id><published>2010-09-10T23:47:00.002+02:00</published><updated>2010-09-11T07:43:54.824+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas d'écriture sans inquiétude.&lt;br /&gt;Sans une certaine inquiétude que l'écriture calme peut-être, apaise un peu, reconnaissable entre toutes. Pas de ces inquiétudes du jour, de la nuit, qui troublent le sommeil ou la marche, pas de celles du temps à venir, tout proche ou si loin.&lt;br /&gt;L'écriture joue de sa propre inquiétude. Elle s'en nourrit, elle la nourrit. Et parfois, il arrive que le silence du divertissement s'installe durablement, qu'aucune ligne forte et vacillante, inquiétante, ne s'invite (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;verbe à défaut d'autres&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;présent qui ne saurait être de vérité générale&lt;/span&gt;). Il arrive parfois qu'un projet arrivé à son terme donne l'illusion d'avoir dompté son inquiétude, cet inconfort primordial du premier souffle.&lt;br /&gt;Comme un épuisement sans fatigue. L'enracinement de Narcisse.&lt;br /&gt;Mais au fond, il importe que le tonneau se perce à nouveau, que la pierre dévale encore... dans un sourire de vie et de reconnaissance.&lt;br /&gt;Chère inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6157945146651614995?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6157945146651614995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6157945146651614995&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6157945146651614995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6157945146651614995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/09/pas-decriture-sans-inquietude.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3860350461078726551</id><published>2010-08-25T08:28:00.003+02:00</published><updated>2010-08-26T08:55:12.652+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Les musiques d'un été (pas encore fini...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wilco &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/#music/wilco/wilco-the-album-itunes-australia-354548"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wilco [the album]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The National &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/#music/the-national/high-violet-548802"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;High Violet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The Middle East &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/#music/the-middle-east/the-recordings-of-the-middle-east-524173"&gt;The Recordings of The Middle East&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Danger Mouse and Sparklehorse &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/#music/danger-mouse-sparklehorse"&gt;Dark Night of the Soul&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rubik &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/#music/rubik/dada-bandits-574539"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dada Bandits&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sophie Hunger &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/sophie-hungerr#music/sophie-hunger/1983-527749"&gt;1983&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Born Ruffians &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.myspace.com/bornruffians"&gt;Say it&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Arctic Monkeys &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/#music/arctic-monkeys/humbug-401361"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Humbug&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et un magistral retour aux sources&lt;br /&gt;Henri Texier "Azur" Quartet  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/henri%20texier%20indian"&gt;an indian's week&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3860350461078726551?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3860350461078726551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3860350461078726551&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3860350461078726551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3860350461078726551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/08/les-musiques-dun-ete-pas-encore-fini.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2887779111920884722</id><published>2010-08-09T08:50:00.005+02:00</published><updated>2010-08-09T09:37:45.505+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Un trait d'unions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a différents types de librairies. Celui que j'ai rencontré cet été à Noirmoutier -en-l'île fait partie de ces librairies qui ne se contentent pas de vendre les livres mais qui surtout, surtout, donnent envie de les lire. Et cet espace perché dans une petite rue à côté du château (rue du Grand four), cette librairie  &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Trait d'union&lt;/span&gt; animée par une belle équipe chaleureuse a nourri mon phantasme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LA&lt;/span&gt; librairie.&lt;br /&gt;Taille humaine, des piles de livres partout et notamment par terre, des petits mots  d'élection de lecture sur beaucoup de titres, un choix (forcément puisque la taille est humaine) de libraires-lecteurs, un premier espace en entrant où il faut parfois rentrer le ventre pour circuler entre les tables, se mettre sur la pointe des pieds pour que le petit sac à dos (parce qu'on y va en vélo bien sûr...) ne gêne pas la personne que l'on croise et qui a porté une main aimantée vers un livre mis en valeur. Vient ensuite le patio où l'on peut choisir thés ou jus de fruits, prendre un petit déjeuner ou un petit goûter en évoquant à voix calme et feutrée(reposée) tel ou tel livre repéré, tel ou tel thé (qui pourquoi pas pourrait être bu avec tel ou tel livre)... L'invitation est trop belle, alors on se pose. Sauf si la curiosité pousse vers le dernier espace jeunesse où, là, les enfants et les parents peuvent se poser, s'asseoir, lire. Et finalement, quand vous y allez pour la troisième fois en six jours, les enfants et les parents ont pris leurs marques, leurs rythmes et finissent toujours par se retrouver sous la petite verrière des bd ou autour d'une table à savourer un thé ou à choisir un roman ensemble, à chercher, à fouiner, à flairer, soupeser, retourner, balancer (un livre dans chaque main ; lequel choisir... pour finalement se retrouver avec deux livres dans une main...).&lt;br /&gt;Ce lieu porte vraiment bien son nom, il est un trait d'unions qui a offert, à chaque retour, de magnifiques moments de silence de lectures familiales, affalés dans des canapés, les pieds du dernier sur mes jambes.&lt;br /&gt;Longue route à l'équipe !&lt;br /&gt;J'essaierai comme je peux d'être un trait d'union vers eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2887779111920884722?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2887779111920884722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2887779111920884722&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2887779111920884722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2887779111920884722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/08/un-trait-dunions-il-y-differents-types.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-607211138819388362</id><published>2010-07-20T09:59:00.008+02:00</published><updated>2010-08-25T08:28:07.028+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ils ont été mes compagnons depuis l'ouverture de ce blog&lt;br /&gt;(dans le désordre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lhasa de Sela  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/lhasa/lhasa-album-standard-296099"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lhasa&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Architecture in Helsinki  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/architecture-in-helsinki/in-case-we-die-390652"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Case We Die&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Angus and Julia Stone  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/result/all/angus%20and%20julia%20stone"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Down the way&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Kings of Convenience  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/kings-of-convenience/declaration-of-dependence-393397"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Declaration of Dependence&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tunng  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/tunng/-and-then-we-saw-land-491397"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; ... And Then We Saw Land&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hope Sandoval and the Warm Inventions &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/hope-sandoval-and-the-warm-inventions/through-the-devil-softly-504079"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Through The Devil Softly&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bang Gang &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/bang-gang/ghosts-from-the-past-520051"&gt;Ghost From The Past&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Elysian Fields &lt;a href="http://www.myspace.com/elysianfieldsnyc"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Afterlife&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(et pour d'autres &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/elysian-fields#music/elysian-fields"&gt;albums &lt;/a&gt;du duo)&lt;br /&gt;Headless Heroes &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/headless-heroes/the-silence-of-love-feat-alela-diane-238458"&gt;The Silence of Love feat. Alela Diane&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Editors &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/editors/in-this-light-and-on-this-evening-392918"&gt;In This Light And On This Evening&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;PJ Harvey &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Emily Jane White &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/emily-jane-white/victorian-america-394840"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Victorian America&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jason Lytle &lt;a style="font-style: italic;" href="http://jasonlytle.com/cgi-bin/WebObjects/PWDA.woa/wa/loadPage?pageId=8710"&gt;Your Truly The Commuter&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bashung &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/alain-bashung/bleu-petrole-104644"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bleu Pétrole&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/alain-bashung/l-imprudence-239822"&gt;L'Imprudence&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Benjamin Biolay &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/benjamin-biolay/la-superbe-392891"&gt;La Superbe&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The Electric Soft Parade &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/the-electric-soft-parade/the-american-adventure-96345"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The american adventure&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.myspace.com/electricsoftparade"&gt;No Need to be Downhearted&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The XX  &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/the-xx/xx-355921"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;XX&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Alela Diane &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Lhasa-10664522#music/alela-diane/to-be-still-274522"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;To be still&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Laura Veirs &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/emily-jane-white/victorian-america-394840#music/laura-veirs/july-flame-464108"&gt;July Flame&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Wilco &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/architecture-in-helsinki/in-case-we-die-390652#music/wilco/yankee-hotel-foxtrot-271542"&gt;Yankee Hotel Foxtrot&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis aussi, parce qu'il faut bien de temps en temps ramener les petits jeunes qui trouvent qu'un blog &lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est un truc de jeunes&lt;/span&gt;, à quelques classiques de maîtrise de la guitare électrique (avec un vrai sens de la distance qui n'oublie pas non plus l'héritage vers le blues notamment), alors que ces mêmes petits jeunes commencent à gratter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Van Halen &lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.deezer.com/fr/music/laura-veirs/july-flame-464108#music/van-halen/women-and-children-first-345298"&gt;Women and Children first&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(sans compter l'ouverture de &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/van-halen/women-and-children-first-345298#music/van-halen/fair-warning-345300"&gt;Mean street&lt;/a&gt; et tout le morceau... Du rock du du XXème siècle quoi !)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-607211138819388362?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/607211138819388362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=607211138819388362&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/607211138819388362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/607211138819388362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/07/ils-ont-ete-mes-compagnons-depuis.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3289018855593065616</id><published>2010-07-09T22:16:00.002+02:00</published><updated>2010-07-09T22:26:50.936+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;écrire des ires, écrire des airs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3289018855593065616?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3289018855593065616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3289018855593065616&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3289018855593065616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3289018855593065616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/07/ecrire-des-ires-ecrire-des-airs.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6225720204816899364</id><published>2010-07-08T13:39:00.003+02:00</published><updated>2010-07-08T13:46:51.709+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Angus and Julia Stone&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Down the way&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils m'accompagnent en boucle depuis plusieurs jours.&lt;br /&gt;Capté (bien plus, "rapté") à la première écoute par l'ouverture de l'album&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://hypem.com/track/1044554/Angus+Julia+Stone+-+Hold+On"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hold on&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6225720204816899364?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6225720204816899364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6225720204816899364&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6225720204816899364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6225720204816899364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/07/angus-and-julia-stone-down-way-ils.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4835372087043839009</id><published>2010-07-07T14:49:00.004+02:00</published><updated>2010-07-07T14:54:50.402+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;        HUMEUR NOIRE&lt;br /&gt;    (bis)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TDR48W54sgI/AAAAAAAAAT0/JNkYxfI-Lz0/s1600/mar%C3%A9e+noire.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 292px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TDR48W54sgI/AAAAAAAAAT0/JNkYxfI-Lz0/s400/mar%C3%A9e+noire.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491146824007332354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TDR38IHT5SI/AAAAAAAAATs/NvzDASa98g8/s1600/mar%C3%A9e+noire.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4835372087043839009?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4835372087043839009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4835372087043839009&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4835372087043839009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4835372087043839009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/07/humeur-noire-bis.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/TDR48W54sgI/AAAAAAAAAT0/JNkYxfI-Lz0/s72-c/mar%C3%A9e+noire.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8790814341176715032</id><published>2010-07-07T08:51:00.005+02:00</published><updated>2010-07-07T23:10:53.833+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pauvre Montaigne !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mieux vaut mains bien pleines&lt;br /&gt;que tête bien faite."&lt;br /&gt;Et quand on a les deux...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(nouvelle devise à faire découvrir à la rentrée&lt;br /&gt;à mes élèves)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prenons les résultats de l'agrégation externe de lettres modernes :&lt;br /&gt;Paris (Créteil, Versailles) : 45 admis&lt;br /&gt;Lyon : 25 admis&lt;br /&gt;Reste de la France (métropolitaine et Dom-Tom) : 10 admis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion d'un futur agrégatif : sans doute sont-ils plus nombreux à s'y présenter, mais mieux vaut aller à Paris ou à Lyon pour tenter le concours. Pourtant s'ils sont plus nombreux, sans doute est-ce parce que la préparation proposée est plus en phase...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons la nouvelle réforme annoncée qui part à la chasse (oh les vilains) des odieux cumulars de classes moyennes (surtout mais pas seulement) qui non seulement gardent la 1/2 part pour les impôts et qui en plus bénéficient de l'aide au logement pour leur enfant qui, stupide qu'il est, veut faire des études ailleurs que dans son village. Prenons maintenant les tarifs des locations d'appartements (sans même parler d'une chambre de bonne pour celles ou ceux qui voudraient préparer, tiens, l'agreg externe à Paris ou à Lyon) aux environs de Lille ou dans Lille ou dans tout autre ville. Et là on comprend le principe de pérennisation des inégalités qui feront en sorte de maintenir, voire de renforcer, l'inégale représentation des classes sociales à l'université et les grandes écoles (phénomène déjà bien engagé depuis quelques années à l'inverse de tous les pseudos discours ou dispositifs dignes de reportages).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre implication que la limitation d'un potentiel intellectuel par une sélection financière : la mise en ordre de bataillons de jeunes étudiants qui devront offrir à bas prix leurs services à des Mac Do ou autres jolies petites entreprises soucieuses du bien être humain. De la chair fraîche quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, comment ont-ils appelé cela : une niche fiscale ? C'est sûr qu'avec un tel discours, on prend certaines gens pour des chiens !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8790814341176715032?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8790814341176715032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8790814341176715032&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8790814341176715032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8790814341176715032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/07/pauvre-montaigne-mieux-vaut-main-bien.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-469144936750622855</id><published>2010-06-29T08:16:00.003+02:00</published><updated>2010-06-30T09:22:38.996+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Et pendant ce temps Rimbaud par la cheminée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La naissance d'un personnage est toujours un moment assez marquant parce qu'il conditionne l'amorce d'une fiction. Pour moi, bien évidemment. Je me souviens du moment où j'ai décidé d'Angélique, de la poser en personnage quand son profil était au mur depuis quelques années (au moins cinq), je me souviens d'Angèle, de la première phrase surgie au volant (en voiture, si, si) "Mémère Angèle est un monstre", je me souviens de Tom (qui rejoindra les étagères des librairies en octobre), le petit Tom d'abord évincé puis "ressuscité " sous une autre forme, sous une autre enveloppe de fiction, je me souviens de celui qui n'a d'abord été qu'une voix, et qui, début 2011 normalement, rejoindra à son tour les étagères des librairies. Un roman pour les grands, grands ados, adultes, adulescents et tout ce que vous voudrez. Un roman chez Actes sud junior, encore et toujours, parce que j'y suis bien et que j'y vis un vrai chemin littéraire accompagné d'une belle équipe. Voilà, c'est dit, c'est vrai.&lt;br /&gt;Ce personnage en avenir de lectures est celui dont le parcours a été le plus empreint de doutes, de questions, de débats (interne et pas démocratique), il est celui qui définitivement, je l'espère, signe la nécessité des petits meurtres littéraires. Ce personnage m'est venu, s'est cristallisé à la lecture de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boutès &lt;/span&gt;de Quignard. Après, il y a eu assez vite vingt, puis trente, puis quarante pages, puis quarante dans un sens, puis quarante dans l'autre, puis de longs silences d'écriture sans parvenir à trouver la solution. Quelque chose bloquait, m'empêchait. J'essayais bien de recomposer le puzzle, de faire autrement, d'aller chercher l'air vers d'autres personnages, Angèle ou Tom, mais rien. Régulièrement je revenais, j'y revenais, changeais une virgule, un adjectif ou beaucoup plus, mais...&lt;br /&gt;Et puis il y a eu des rencontres de lectrices ou de lecteurs, des paroles dites sur l'émergence et l'écriture d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angélique boxe&lt;/span&gt; : "C'est le premier roman que j'ai écrit détaché de mes influences littéraires, sans souci de les inscrire dans le texte, d'en faire le canevas de mon écriture. Ces influences y sont sans doute, inconscientes, mais sans désir conscient de ma part d'y faire référence."  Alors à force de le dire et redire, j'ai fini par m'entendre le dire, vraiment, et par comprendre qu'au fond, et pour revenir à Dibutade du précédent message, je voulais faire entrer mon personnage nouveau et son histoire dans l'ombre dessinée sur le mur blanc de mon imaginaire, de ma phantasmagéographie littéraire.&lt;br /&gt;Alors j'ai noyé Boutès, et un jour de Salon du livre, assis derrière mes deux romans à griffonner sur un carnet, le puzzle s'est délivré et j'ai trouvé le nouvel agencement. J'ai gardé mes personnages, j'ai réécrit une fois encore, j'ai gardé certains passages et surtout j'ai trouvé le meilleur allié pour toutes les mises à distance, même nourri de ce qui est mis à distance : Rimbaud. J'avais mon levier, j'avais ceci en sésame d'ouverture : "Je devins un opéra fabuleux : je vis que tous les êtres ont une fatalité de bonheur..."  (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alchimie du Verbe&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Tout est là pour moi dans la vie du personnage "opéra fabuleux". Sans cela, sans cet ouvrage de la fable, sans son chant, le récit ne devient plus qu'ombre de lui-même. Rimbaud a ceci de puissant qu'il ne cesse de dire l'essentielle innutrition autant que la vitale mise à distance. La couleur chez Rimbaud (désolé d'y revenir) serait un peu de ça, de ce qui déborde de l'ombre dessinée au mur par Dibutade, de ce qui fait débat entre le trait et la couleur pour décider de la peinture.&lt;br /&gt;Après ce week-end de Salon de janvier et la certitude qu'enfin je tenais l'ensemble, j'ai progressé, j'ai travaillé ma fable, mon modeste opéra, j'ai cherché l'équilibre instable d'une frontière de voix adulte-adolescente. J'ai hésité à certains croisements, à certaines fourches de l'histoire, j'ai dû retourner à la source de ma si chère et indispensable cuisine (la pièce) nantaise (cf deuxième message de ce blog : "hommage à une cuisine nantaise), j'ai été soucieux dans l'attente du "oui !" d'ASJ.&lt;br /&gt;Reste à revenir au manuscrit, à prendre encore un peu de temps pour le retravailler avant de le livrer à l'impression, mais quoi qu'il en soit, si écrire est une manière de jeu d'ombres (comme tant d'autres choses d'ailleurs - il suffirait de parler des sentiments ou de la pratique sportive), il faut qu'à certains moments la couleur déborde, comme dirait Rimbaud, que ça "bave" un peu pour tenter sa propre trace.&lt;br /&gt;Il est des auteurs (des maîtres) qui, je pense, peuvent être plus risqués que d'autres, qui emprisonnent plus. Pas Rimbaud, qui pousse toujours dehors, devant, dans un inconfort d'être dont il est toujours le premier expérimentateur, Sisyphe de son lourd lecteur. Quignard, lui, l'est bien plus, à la voix de sirène. Mais il est de notre choix de jouer les ulysses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-469144936750622855?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/469144936750622855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=469144936750622855&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/469144936750622855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/469144936750622855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/et-pendant-ce-temps-rimbaud-par-la.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7769100806412644991</id><published>2010-06-21T08:41:00.002+02:00</published><updated>2010-06-21T08:48:14.616+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Pourquoi peindre encore aujourd'hui ? Cela a-t-il encore un sens ?"&lt;br /&gt;Deux  questions un peu angoissées reçues il y a quelques jours en mél comme un sujet de dissert.&lt;br /&gt;"Heu,  Isabel, je dois répondre en trois parties, trois sous-parties ?"&lt;br /&gt;Et  finalement pour être cohérent (suite à mes mots à propos de son expo) et  sans prétendre à une quelconque expertise en la matière, j'ai envie de  la tenter cette réponse. Mais pas en parties, sous-parties...&lt;br /&gt;D'abord  préciser la question : pourquoi peindre avec des pinceaux, avec de la  peinture, sur une toile sans aller vers le multimédia, les  installations, les performances, le numérique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux points de  départ peut-être :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - la peinture rupestre a pu se faire en  soufflant dans des os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - un point de naissance mythologique de  la peinture serait Dibutade qui trace l'ombre de son aimé sur un mur  avant qu'il n'aille mourir à la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la moelle au contour,  du substantifique au périphérique (sans valeur péjorative, sans  hiérarchie), la peinture, du dessin à la couleur, traverse tout. Cette  traversée doit pourtant se faire dans la presque immobilité du  regardant. La peinture fixe ce cheminement sur la toile, ou le bois ou  tout autre support, quand peut-être (je redis ici mon point de vue  néophyte) l'approche de la performance, du multimédia, réinstalle le  mouvement de la représentation et de ses questionnements. Au fond, cela  ne serait peut-être pas si loin du rapport actuel à la musique   tellement plus visiblement associée au déplacement. Se poser pour  écouter, se poser pour regarder une image qui ne bougera que par le  regard qui se posera sur elle, que par les strates qu'elle animera ou  qu'elle bridera, voilà un état plus difficile à tenir.&lt;br /&gt;La peinture  selon moi reste un mode de représentation qui ne peut avoir épuisé sa  recherche. Elle doit même être ce point de résistance de l'œil fixe et  actif. La peinture propose une autre expérience du temps, immobile  mouvement si loin sans doute des montages, des plans qui s'enchaînent,  des installations qui sollicitent les yeux, le corps, les oreilles...&lt;br /&gt;La  peinture est un aplat miroir, quoi qu'il se passe sur la toile, le  support, quoi qu'il y advienne. On écoute, on écrit, on lit, on touche  avec ce qui nous façonne, on regarde avec ce qui nous constitue, et une  toile qui me touchera, m'éveillera, sera celle aussi qui saura me faire  entendre le frottement du pinceau ou de toute autre médiation, sentir le  mélange de la couleur, éprouver l'énergie du geste, la tension du  mouvement. J'aime ça, m'approcher de la peinture-matière, de son  épaisseur ou de son glacis. Et la peinture peut alors dans des confrontations avec d'autres fromes, des continuités, des dispositifs apporter sa temporalité propre en décalage, en recalage.&lt;br /&gt;La question n'est pas pour moi celle de  la figuration ou de son absence et peu m'importe ce qui pourrait être  tendance et qui ferait qu'un élève aux Beaux-Arts se taperait la honte  en dessinant au lieu d'aller vers de nouveaux champs. Ces nouveaux  champs existent, explorent ; ils m'intéressent sans que je sois  pleinement au fait des recherches les plus avancées, mais ils ne  réduisent en rien la nécessité de la peinture (pour moi, faut-il le redire encore).&lt;br /&gt;Chaque forme pose un rapport au temps spécifique, et la peinture, avec son  cadre, ses outils, ses matières, impose le sien. Si je devais répondre  un peu clairement à cette question du pourquoi peindre encore  aujourd'hui, ma réponse serait celle-là : pour l'espace-temps qui  demande au regardant de poser ses trop faciles lunettes 3D pour tenter  une autre aventure de l'œil en point de jonction de deux galaxies.&lt;br /&gt;Quelque  chose comme :     &gt;&lt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7769100806412644991?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7769100806412644991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7769100806412644991&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7769100806412644991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7769100806412644991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/blog-post.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2649495318697702637</id><published>2010-06-07T13:44:00.004+02:00</published><updated>2012-01-15T09:42:55.714+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Etonnant comme certaines personnes entre en discussion en ne l'autorisant pas.&lt;br /&gt;Deux expériences récentes.&lt;br /&gt;Une auteur catégorique sur tout, verrouillant ce qui chez elle est une faille en faisant une force, soi-disant.&lt;br /&gt;Deux jeunes femmes amies d'accord sur tout, sur le fait qu'il faille pisser debout, sur l'intellectualisme de l'un et non de l'autre, sur la vérité de l'enseignement.&lt;br /&gt;A chaque fois, laisser place à ce qui s'apparente au final à un monologue. Ne pas y prendre place, puisqu'il n'y en n'a pas. Le débat n'en est pas un, répétition de la fable du Loup et de l'Agneau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2649495318697702637?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2649495318697702637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2649495318697702637&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2649495318697702637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2649495318697702637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/etonnant-comme-certaines-personnes.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5559731795456877232</id><published>2010-06-06T18:44:00.002+02:00</published><updated>2010-06-06T18:49:29.079+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Lors des représentations d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angélique boxe&lt;/span&gt; sous un chapiteau en plein parc naturel du Mont-Noir, les oiseaux ne se sont jamais tus, même aux instants où la parole du personnage s'incarne douloureusement.&lt;br /&gt;Reste à décider si la nature s'obstine ou si elle s'en fout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5559731795456877232?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5559731795456877232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5559731795456877232&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5559731795456877232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5559731795456877232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/lors-des-representations-d-angelique.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5168304911374299436</id><published>2010-06-05T08:46:00.002+02:00</published><updated>2010-06-05T08:59:41.898+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Quelques jours avec eux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien de dramatique dans tout ça, malgré le clin d'œil à Claude Sautet. Au contraire. Juste garder l'idée de l'intensité de la rencontre.&lt;br /&gt;Mercredi, Chambray-les-Tours, retrouver les jeunes (et moins jeunes) lectrices et lecteurs d'Angèle.&lt;br /&gt;Jeudi, vendredi, assister aux quatre représentations du spectacle adapté d'Angélique boxe par la compagnie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tournefols&lt;/span&gt; (dans le cadre du festival par Monts et par Mots de la Villa Yourcenar - Mont-Noir), et me rendre compte du travail de l'incarnation devant les yeux de mômes de 6ème ou de 3ème. Ensuite, à l'issue de chaque représentation, discuter du spectacle, du travail des comédiennes, du roman. Voir les mômes se précipiter vers le libraire, acheter le livre.&lt;br /&gt;Angélique dit : "le nectar du moment".&lt;br /&gt;Sous le soleil, très exactement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5168304911374299436?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5168304911374299436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5168304911374299436&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5168304911374299436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5168304911374299436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/quelques-jours-avec-eux.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4803159175709598310</id><published>2010-06-01T07:32:00.003+02:00</published><updated>2010-06-01T22:58:38.703+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Franck Venaille&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La descente de l'Escaut&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poème&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Ed. Obsidiane)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(extraits d'une œuvre à fréquenter au fil de son courant magnifique)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;"Ils dorment côte à côte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun guette le réveil de l'autre&lt;br /&gt;ça ! comme il le craint !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se fait un étrange silence craquelé&lt;br /&gt;par le bruit d'eau de ses larmes&lt;br /&gt;A elle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur nudité du lever du lit les gêne&lt;br /&gt;Ils s'en font une armure bruyante&lt;br /&gt;un hourvari de cris de goélands&lt;br /&gt;Tous deux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va Murmure Et menace&lt;br /&gt;jusqu'aux algues qu'une maladie ronge&lt;br /&gt;Il se blesse dès qu'il agit&lt;br /&gt;Elle se regarde devenir un symbole blond&lt;br /&gt;Pudeur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils dorment encore côte à côte."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tous ces ciels gris qui se déplacent L'&lt;br /&gt;eau désormais si noire et - par dizaines -&lt;br /&gt;les fanaux rouges et bleus Tiens ! les&lt;br /&gt;larges plaies blanches du fleuve ont dis-&lt;br /&gt;paru Et qu'en est-il de toi (voyageur) ?&lt;br /&gt;Qui te pousse dans cette quête d'absolu ?&lt;br /&gt;Et que t'a fait ce monde où les deux ri-&lt;br /&gt;ves elles-même se hèlent, séparées l'une&lt;br /&gt;    de l'autre Mais par qui ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On marche dans la fêlure intime du monde&lt;br /&gt;Ces soubresauts nés de la douleur primitive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la voix qui le dira ? Quel sera&lt;br /&gt;ce corps qui saura mener jusqu'à son terme la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valse triste ? Une voix s'élève à l'intérieur&lt;br /&gt;De nous-même - voix chère - exprimant ce qui s'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparente à l'expression de la plainte première&lt;br /&gt;Je suis cet homme-là qui, tant et tant, crut aux ver-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiges et qui, désormais, dans la déchirure du lan-&lt;br /&gt;gage se tient, regard clair, miné toutefois, blessé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la fêlure du monde où les plaies suintent "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"  J'ai droit au repos du chevalier Dé-&lt;br /&gt;sormais je ne partirai plus vers quel labeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis ce centaure qui s'éveille et geint&lt;br /&gt;Autour de lui les aveugles s'affolent craignant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses ruades Ô grand cheval qui, autrefois, tractais&lt;br /&gt;vers la berge les navires, te voilà effacé Il ne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;demeure de toi que ce signe sur cette feuille&lt;br /&gt;Sont-ce tes traces dernières ? Ta signature de sabot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ébroue-toi ! Redonne-moi confiance ! Plongeons-en-&lt;br /&gt;Semble Je saurai bien te faire retrouver cette joie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;enfantine que tu poursuis sur la rive noyée à demi."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4803159175709598310?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4803159175709598310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4803159175709598310&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4803159175709598310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4803159175709598310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/06/franck-venaille-la-descente-de-lescaut.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4803449860290380221</id><published>2010-05-27T12:45:00.003+02:00</published><updated>2010-05-27T13:26:48.544+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Emmanuel Laugier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;(éditions Argol )&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai lu, il y a deux trois ans, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Son corps flottant&lt;/span&gt;" d'Emmanuel Laugier. Fidèle au tableau noir de mes lectures (quand chaque lecture vient effacer la précédente), je ne me souviens plus précisément du recueil, mais je me souviens d'un état de lecture, d'un chemin emprunté dans une langue (de poèmes) qui m'a happé par une façon d'articuler les mots, de rompre le vers tout en le déroulant avec évidence.&lt;br /&gt;En me lançant dans son dernier ouvrage, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR&lt;/span&gt;, ma mémoire s'est trouvé sollicitée par ce parfum d'écriture, comme très récemment elle a pu l'être dans une ellipse olfactive fabuleuse. Traversant un jardin d'école maternelle, j'ai stoppé net au croisement de deux petites allées. Il faisait chaud, le soleil de midi tapait et une odeur a créé une sorte de court-circuit temporel et spatial qui a fait que durant une fraction de seconde je me suis trouvé, dans l'espace et le temps de ma mémoire en réalité, à la fois dans ce jardin et dans celui de mon enfance (comme l'on dit). L'odeur était là, exacte, corporelle.&lt;br /&gt;Revenu de cet instant, j'ai cherché d'où cette odeur venait, mais autour de moi, rien de visuel n'a raccroché ma mémoire. Je me suis avancé, je suis revenu en arrière et par deux fois, l'odeur m'a saisi, là, à cet endroit précis du monde, sans pouvoir dire d'où elle émanait.&lt;br /&gt;Ce trouble, d'une certaine façon, je l'ai ressenti en me laissant porter par la langue d'Emmanuel Laugier. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR &lt;/span&gt;est un voyage qui au bout d'une dizaine de pages m'a reporté à cette lecture faite qui a laissé trace. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR &lt;/span&gt;est un recueil vertébral plus que cérébral même si la mémoire y est un espace d'exploration privilégié. Ce recueil sans sommaire (mais traversé par la somme, le somme et le sommeil) déroule ses articulations par enjambements qui à la fois déstabilisent l'œil, la lecture, le sens mais qui donnent, par la projection qu'ils (les enjambements) imposent, une force de tenue au poème, tout entre équilibre et déséquilibre. Peut-être dans l'équilibre instable des mots.&lt;br /&gt;Si vous vous confiez à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR&lt;/span&gt;, vous partirez aux lieux sensibles de la mémoire, de l'enfance, des couleurs (magnifiquement instituées), de la poésie et du recommencement. Il y a, dans ce recueil, une obstination à dire et saisir qui n'est pas sans me rappeler Francis Ponge. Même si la langue poétique se saisit d'autre chose tout autrement, il y a entre les deux une sorte de désir d'épuisement de la genèse des images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;FOR &lt;/span&gt;m'a fait glisser dans l'articulation des mots aux mondes pour en donner la vibration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4803449860290380221?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4803449860290380221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4803449860290380221&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4803449860290380221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4803449860290380221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/emmanuel-laugier-for-editions-argol-jai.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6388061665465347405</id><published>2010-05-20T07:43:00.006+02:00</published><updated>2010-05-20T08:40:05.676+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'expression, volontaire ou qui peut échapper, "petit prix" littéraire laisserait à penser qu'il existe des "grands prix" réservés aux formules 1 de la littérature. Je ne vais pas m'étendre ici sur ces grands prix, ce n'est pas l'objet. L'objet est bien plutôt de reconnaître le plaisir qui est le mien à recevoir des nouvelles comme : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angèle, ma Babayaga de Kerménéven&lt;/span&gt; vient de recevoir le prix Croqu'livres de Chambray décerné par des enfants de CM2.&lt;br /&gt;Pourquoi ce plaisir ? Parce qu'il "couronne' d'abord une première étape qui en tant que telle m'importe : la "sélection" du roman dans un ensemble souvent de 4 ou 5 titres. Je choisis les guillemets parce qu'il s'agit du terme consacré, lui préférant plutôt celui de "rencontre de lectures", de "désir de faire partager ces rencontres à de jeunes lectrices ou lecteurs" (d'accord ça rallonge le terme mais bon...). L'idée que durant un temps, des mômes de 10-11 ans vont lire, échanger et débattre enfin me plaît. Sortir lauréat est un plaisir, mais être au cœur du débat en est un autre qui en lui-même me suffit déjà en ce qu'il implique une forme d'appropriation du roman, dans sa défense ou non. Et aller à Chambray recevoir ce prix n'est pas une démarche d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ego&lt;/span&gt;, mais seulement le désir d'aller vers ces lecteurs et ces lectrices, de leur dire ma gratitude de faire de la lecture une élection au sens fort des "amitiés électives". Je prends ces prix comme une élection (comme on peut dire l'élu(e) du cœur, mais aussi de la raison), non comme une sélection.&lt;br /&gt;Vraiment, je vais aller à Chambray en ami de lecture, parce que ce n'est pas moi que ces enfants ont d'abord rencontré, mais un récit, des personnages, des aventures, des images (encore un grand bravo à Anne Laval pour sa lecture en images du roman). Ce deuxième temps (celui de ma venue), je veux donc l'honorer pour qu'ensemble nous évoquions Angèle, Nathanaël, Max et les parents, pour faire un bout de chemin, et pour remercier aussi les personnes qui gardent intact le désir de faire palpiter ces chœurs de lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6388061665465347405?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6388061665465347405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6388061665465347405&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6388061665465347405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6388061665465347405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/lexpression-volontaire-ou-qui-peut.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7076011642603259969</id><published>2010-05-16T10:48:00.003+02:00</published><updated>2010-05-16T11:59:04.735+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Merci à Fred pour cette découverte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier, entre 23h45 et 1h30, visionnage de &lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145947.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La merditude des choses&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ou comment peu à peu perdre le sourire, comment perdre l'écart du second degré.&lt;br /&gt;Quel est le sens de cette nécessité : "être un Strobbe", être de cette famille.&lt;br /&gt;Tout dans ce film travaille à l'horizontal, tout peut mettre KO la bande de frères, les réduire au coma. L'alcool en premier lieu (symptôme humain, social omniprésent) et ces litres de bière ingurgités, gosiers béants, tout le long du film (ou presque et noter le moment où cela passe dans l'ellipse, l'évocation, l'attente, le hors-scène tragique qui ne peut dire la mort sur la scène déjà bien maculée). Se livrer à l'alcool, s'y confronter, en faire un mode, un signe de vie (et de mort) c'est tester sa résistance à tenir debout aux limites de la conscience, c'est tester sa résistance à relever le défi de la vie (qui peut être dite "ratée"), au quotidien resserré sur le clan. Jusqu'à ce que les frères se mettent plus que minables, jusqu'à ce que mon sourire initial de spectateur disparaisse à la vue de ce renversement carnavalesque qui prend sous le regard de la caméra un reflet tragique, soulignant l'écart entre le vécu totalement imbibé des personnages (ivres de quoi au fond)  et le regard extérieur, sobre et forcément décalé.&lt;br /&gt;L'alcool tue bien sûr, met la vie en péril, mais derrière cela, c'est autre chose qui manque et qui tue, terriblement, tragiquement, socialement, marginalement. Et qui en même temps soude Gunther et son père, les oncles et la grand-mère.&lt;br /&gt;Gunther treize ans traverse alors cela, résiste comme il peut à ce conte absurde de trivialité fière (noble ?) qui ne renonce pas à l'amour, tellement pas. Gunther trouve dans les mots, l'écriture, l'asile de raison, de résistance, d'extraction. Et la question de l'internat, de l'autorisation que doit donner le père à son fils donne lieu à des scènes d'une grande force.  Jusqu'où aller contre son fils et/ou contre soi ? Jusqu'où aller contre son père et/ou contre soi ? (quand la mère n'est plus là et que la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;doxa &lt;/span&gt;paternelle la pose en "pute")&lt;br /&gt;Les mots qu'écrit Gunther ne relèvent pas de la transcendance. Ils sont un coup de barre donné pour sortir du sillage, tout en restant un Strobbe, à sa façon. Pour se sauver, sur un radeau qui toujours fuira, prendra l'eau, demandera à être rafistolé, mais qui résistera, même en retournant aux eaux agitées de son enfance, même rattrapé par les courants agités de son enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce film est un grand film d'amour.&lt;br /&gt;Et de nausée, la mienne en éteignant la lumière pour trouver quel sommeil...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7076011642603259969?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7076011642603259969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7076011642603259969&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7076011642603259969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7076011642603259969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/merci-fred-pour-cette-decouverte.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-459638383436650126</id><published>2010-05-15T09:37:00.032+02:00</published><updated>2010-05-16T10:48:27.661+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0); font-style: italic;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Isabel Lemaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;la peinture des corps défeints&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Evoquer le travail d'Isabel, poser des mots sur ce qui me touche depuis dix ans que je suis sa recherche, ne me pose souvent pas de problème ; ne me posait pas de problème.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aujourd'hui, au lendemain de ma visite de son exposition nantaise, je veux laisser une trace écrite pour ne pas voir s'échapper mes sensations,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; même si quelque chose résiste, et rendra sans doute parfois confus ce qui va suivre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Qu'importe, je suis heureux du beau voyage qui hier m'a déporté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Après l'envahissement, quelques petites traces personnelles.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Une image manque dans l'âme."&lt;br /&gt;Pascal Quignard, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La nuit sexuelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une image manque dans l'âme, donc, qui ne cessera jamais de  nous attirer, de nous effrayer par son silence de monde avant le monde où le temps n'existe pas.&lt;br /&gt;Cette image est sans doute la source de ce que Stieg Dagerman appelait "notre besoin de consolation impossible à rassasier".&lt;br /&gt;Cette consolation en ligne de fuite, Isabel ne la donne pas. Isabel peint à rebours, vers l'image manquante dont elle sait qu'à l'approcher, elle s'effacera toujours, derrière tous les visages défunts qui la nourrissent. Parce que cette image est carnassière. Elle bouffe, que l'on en ait conscience ou pas.&lt;br /&gt;Pour son &lt;a style="color: rgb(102, 0, 0);" href="http://www.rayonvert.com/pages/program.html"&gt;exposition actuelle&lt;/a&gt;, Isabel poursuit son chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant dans l'espace d'exposition, je rencontre cette femme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5PhUNkHrI/AAAAAAAAAQs/JBUJ2sJM6P0/s1600/Isabel+Lemaire+expo+1.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 388px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5PhUNkHrI/AAAAAAAAAQs/JBUJ2sJM6P0/s400/Isabel+Lemaire+expo+1.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471398031081610930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et tout de suite le bleu des cheveux me frappe, que je vois ainsi sur une des toiles d'Isabel pour la première fois, ainsi que la clarté qui émane de cette toile haute, de près de deux mètres. Une autre chose me saisit : le continu des couleurs du visage à la robe. Tout n'est ici qu'une seule est même peau. Le visage n'est plus l'espace privilégié de trahison ou de rédemption du corps couvert, habillé, il n'est plus cette lucarne de l'âme aperçue, saisie et figée dans une figure d'argile peinte. Là, dès l'entrée, le corps est défeint.&lt;br /&gt;Je m'explique.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Figure &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;feindre &lt;/span&gt;ont racine commune dans "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fingere&lt;/span&gt;", "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;modeler dans l'argile&lt;/span&gt;". La question de toute représentation, religieuse donc aussi, pose alors le passage dans l'espace  du visage à la figure, quand feindre est ainsi se donner figure trompeuse, modelée dans l'argile. Ne fait-on pas bonne figure, et non pas bon visage.&lt;br /&gt;La figure est le masque posé, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;persona &lt;/span&gt;théâtrale dont l'origine signifie "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;parler à travers&lt;/span&gt;". Quels sont donc les masques au travers desquels nous parlons et qui finalement ne couvrent pas seulement le visage mais ce que nous sommes, sous la surface ? Telle est l'alerte de cette toile qui ne pose au fond, pour moi, pas de limite du visage à la chair, à la robe. Le travail de la couleur déjoue ici la feinte qui à la fois fait du visage une figure d'attraction, de quête de l'âme (Isabel a nommé l'une de ses expositions "Peau d'âme"), et qui fait du vêtement une autre stratégie du détournement de ce qui au fond ne fait qu'un l'ocre-blanc.&lt;br /&gt;Le bleu qui m'a frappé est me semble-t-il nouveau dans la peinture d'Isabel. Il pose une affirmation, une déprise du piège qui porte vers une autre lumière dont le vert est aussi une trace dans ce tableau. Le vert est moins un travail de mort et de silence comme j'ai pu le ressentir sur d'autres toiles plus anciennes ; il me paraît ici prendre le risque de la vie et donc d'une certaine lumière, ce qui pour autant ne rend pas les choses plus simples, évidemment. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui-oui&lt;/span&gt; n'est pas le dédicataire de cette expo...&lt;br /&gt;Je le dis comme je l'ai senti : cette toile est un nu, d'une beauté saisissante, puissante, défeinte. Les couleurs, pour tenter de le dire encore autrement, défont les figures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors l'homme nu, modèle unique, le seul modèle dévêtu de cette exposition :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-6D1blz5VI/AAAAAAAAAR0/_cn7LU0pJWE/s1600/Isabel+Lemaire+expo+9.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-6D1blz5VI/AAAAAAAAAR0/_cn7LU0pJWE/s400/Isabel+Lemaire+expo+9.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471455551264384338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-54BIY61pI/AAAAAAAAARs/YSuYGGsAops/s1600/Isabel+Lemaire+expo+10.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il pose la question de la nudité de l'homme qui aurait besoin d'une défiguration. Sexe couvert, le visage est biffé, inachevé ; nu en pied, il est décapité. L'histoire à lire de ce corps se décompose dans les couleurs de chair aux fluorescences roses. Le visage masculin masquerait-il plus ? Exigerait-il cette brutalité pour revenir au corps ? "L'homme œuf" (titre donné par Isabel) ci-dessous porte son regard en son centre, mais sur quel intérieur ? Tandis que la femme, qui dans une autre salle de l'exposition lui répond, regarde, fixe, le visage relié au corps en robe noire par d'étranges fils noirs, femme au corps tissé d'attente inquiète.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5QN3IFiuI/AAAAAAAAARc/ChWf6XskBhI/s1600/Isabel+Lemaire+expo+8.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-54BIY61pI/AAAAAAAAARs/YSuYGGsAops/s1600/Isabel+Lemaire+expo+10.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 282px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-54BIY61pI/AAAAAAAAARs/YSuYGGsAops/s400/Isabel+Lemaire+expo+10.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471442558128936594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne saurais dire précisément (en ai-je l'envie?) ce que porte de sens  cette opposition, mais elle me guide vers la fiction que nous sommes et  qui nous mène toujours à la frontière palpébrale de l'intérieur et de l'extérieur.&lt;br /&gt;Cette exposition, comme je l'ai vécue, tente une remontée aux archaïsmes qui nous racontent  et que chacun, à sa façon, interroge, fuit ou affronte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces femmes regardent,  scrutent, saisies dans l'objectif de la peinture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-6d0GgVAXI/AAAAAAAAASE/3xDVBzNBrBU/s1600/Isabel+Lemaire+expo+3.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-6d0GgVAXI/AAAAAAAAASE/3xDVBzNBrBU/s400/Isabel+Lemaire+expo+3.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471484115726696818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La première de ces deux toiles posées côte à côte dans l'espace de l'exposition semble faire remonter au visage à robe rouge l'histoire cahotique du désir, de l'enfance. Ici le noir expose la nudité du regard et du corps qui s'enfoncent dans l'obscurité. La nudité y devient l'ailleurs invisible du corps qui se revêt des peurs de son désir.&lt;br /&gt;Où va-t-elle alors se perdre dans l'écart du miroir qui dans le  tableau bleu semble surprendre cette femme au sortir d'un bain de nuit ?&lt;br /&gt;De cette traversée qui dénude des espérances d'enfance, cette femme ressort couverte de sa nudité en nouvelle peau.&lt;br /&gt;Nous retrouvons à nouveau, par le bleu cette fois, le glissement de couleur de la chair à ce tout qui l'entoure de tissu ou d'obscurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être est-ce cela : l'homme dans cette mise en espace d'exposition a perdu le visage du désir que ces femmes ne peuvent abdiquer, ou qu'elles cherchent autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5P9IHi2yI/AAAAAAAAARE/u4RohhivJvk/s1600/Isabel+Lemaire+expo+5.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 142px; height: 145px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5P9IHi2yI/AAAAAAAAARE/u4RohhivJvk/s400/Isabel+Lemaire+expo+5.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471398508871473954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Il me trouble.&lt;br /&gt;Ce visage.&lt;br /&gt;Ce portrait petit format.&lt;br /&gt;Où donc regarde-t-il ?&lt;br /&gt;Quelle réversibilité d'espace installe-t-il par son regard ?&lt;br /&gt;Proche d'elle, il m'a semblé être vu, alors qu'à quelques pas de distance, ce regard porte ailleurs, me contourne, trace mon esquive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je m'approche à quelques centimètres et je vois les petits éclats bleus de son regard noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5P3rbLzqI/AAAAAAAAAQ8/O3oJVAGKTNs/s1600/Isabel+Lemaire+expo+4.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5Pn1cin6I/AAAAAAAAAQ0/12kE9UlYKTM/s1600/Isabel+Lemaire+expo+3.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5PhUNkHrI/AAAAAAAAAQs/JBUJ2sJM6P0/s1600/Isabel+Lemaire+expo+1.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5Pa2LAKKI/AAAAAAAAAQk/Q25Nprzg4zo/s1600/Isabel+Lemaire+expo+2.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-459638383436650126?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/459638383436650126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=459638383436650126&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/459638383436650126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/459638383436650126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/isabel-lemaire-la-peinture-des-corps.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-5PhUNkHrI/AAAAAAAAAQs/JBUJ2sJM6P0/s72-c/Isabel+Lemaire+expo+1.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4319525304587384390</id><published>2010-05-09T13:09:00.006+02:00</published><updated>2010-05-10T16:56:45.140+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le texte qui suit, "lire Rimbaud 6", est sans doute le dernier de la série. Il manque bien sûr le bleu essentiel, le violet aussi, l'orange, le blanc et le noir (j'en parle par la bande).&lt;br /&gt;Je n'ai pas envie d'un projet qui se voudrait complet en sachant aussi que les couleurs sont bien sûr à prendre dans leur solidarité (faudrait-il dire dans leur "agrégation ?) de l'arc-en-ciel, du rainbow selon Rimbaud. Le choix de les prendre une à une, en tissant des liens à mesure entre elles, des échos, des relances, ce choix est totalement subjectif  et ne s'inscrit aucunement dans une démarche rigoureuse, méthodologique qui voudrait un plan par exemple, un travail sur les sources (toute la symbolique des couleurs, la datation des textes de Rimbaud...). Comme je l'indique dans les commentaires de "Or le jaune" ("Lire Rimbaud 3"), ces textes ne sont qu'une exploration personnelle, nourrie de ma lecture de Rimbaud et de quelques critiques. Yves Bonnefoy  en est le principal, dont aujourd'hui je comprends mieux le titre du recueil : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Notre besoin de Rimbaud&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Cette exploration, je l'arrête là dans cet espace du blog en sachant qu'elle continuera au-delà, à chaque retour aux textes de Rimbaud, en sachant aussi ce qu'elle doit à l'accompagnement précieux de M. Hirschi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui suit et qui commence au "Lire Rimbaud" du 07 octobre, pour reprendre le 30 avril, n'est rien d'autre, rien de plus, pour aller dans le sens d'Yves Bonnefoy, que "mon Rimbaud".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4319525304587384390?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4319525304587384390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4319525304587384390&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4319525304587384390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4319525304587384390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/le-texte-qui-suit-lire-rimbaud-6-est.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3571480829524380850</id><published>2010-05-09T11:48:00.007+02:00</published><updated>2010-05-10T16:53:21.702+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt; (6)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;En travail     d'humeur de lecture non-exhaustive&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(enjeu de cette petite "étude" à lire dans   les commentaires de &lt;/span&gt;Lire Rimbaud 3&lt;span style="font-style: italic;"&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La  chromothérapie de la    langue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rimbaud  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;espaces verts&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Place de la gare, à Charleville.&lt;br /&gt;D'un  côté, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sur la place taillée en  mesquines pelouses&lt;/span&gt;", le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;square  où tout est correct, les arbres et les fleurs&lt;/span&gt;", où "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les bourgeois poussifs&lt;/span&gt;" écoutent de  la musique assis sur un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;banc vert&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;De  l'autre, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le long des gazons verts  ricanent les voyous&lt;/span&gt;" "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sous les  marronniers verts&lt;/span&gt;", voyous parmi lesquels le poète courtisant  (attisant) d'"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;alertes filles&lt;/span&gt;"  dont il "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;reconstruit les corps, brûlé  de belles fièvres.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;Notons-la tout de suite, cette différence  entre la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mesquine pelouse&lt;/span&gt; dont  le vert n'est pas nommé et les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gazons  verts&lt;/span&gt; de la jeunesse nature. Entre le banc vert  et les  marronniers verts, il y a toute la différence de l'ouvert à l'enclos, du  mouvement du désir à l'immobile, à l'assis. Quand rien ne déborde,  qu'importe le vert. La nature contrainte, domestiquée n'est plus la  Nature et la couleur ne se montre plus qu'en peinture.&lt;br /&gt;Il semble donc  que le vert, selon Rimbaud, ait d'abord pour fonction, par la sorte de  pléonasme qu'il installe, de réaffirmer le vert nature, comme si la  langue avait phagocyté l'image, glissant le vert dans l'implicite de la  nature, de sa représentation. Nature = vert. L'incontournable "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;frais cresson bleu&lt;/span&gt;" du dormeur du val  infirme bien sûr cette vision éduquée, construite, figée, bridante,  alors même que ce sonnet s'ouvre sur "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le  trou de verdure&lt;/span&gt;", et qu'il présente le val comme un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lit vert&lt;/span&gt;". Si Rimbaud prend ici "la  peine" de ces précisions, ce n'est sans doute pas pour la joliesse, ou  pas seulement. Ce sonnet est celui du glissement du trou vert au trou  rouge, à la réalité trouée de deux balles. L'évocation du vert est donc   moins ici une volonté de faire beau, de faire nature que de souligner  le mensonge du tableau du soldat endormi (voir "Quand Rimbaud voit  rouge"). Ce vert-là n'est que l'indice de la nature Pan-ique derrière sa   représentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les exemples du vert nature réaffirmé ne  manquent pas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- dans le rêve coloré des Réparties de Nina : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De chaque branche, gouttes vertes, / Des  bourgeons clairs[...]&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- quand on a dix-sept et qu'on  n'est pas sérieux, on voit "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les  tilleuls verts&lt;/span&gt;" ("Roman")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- dans l'approche politique de   "Paris se repeuple" (voir "Quand Rimbaud voit rouge") :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quoique ce soit affreux de te revoir   couverte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ainsi ; quoiqu'on  n'ait jamais fait  d'une cité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ulcère plus puant à la Nature verte,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Poète te dit : "Splendide est ta  Beauté  !"&lt;/span&gt; "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- au cœur de la Nature verte fertile, nubile,  maternelle, originelle de "Soleil et chair" nous avons aussi déjà lu  ("Eros est-il rose?") :&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je  regrette les temps où la sève du  monde,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'eau du fleuve, le  sang rose des arbres verts&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans  les veines de Pan mettaient un  univers !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Où le sol  palpitait, vert, sous ses pieds de chèvre;&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espace vert de  Pan que nous retrouvons encore dans "Tête de faune" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la feuillée, écrin vert tâché d'or,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la feuillée incertaine et fleurie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De fleurs splendide où le baiser dort,&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  vert écrin offre le possible épanouissement du baiser, des fleurs  rouges du désir ; il est le contraire des mesquines pelouses qui ne sont  qu'espaces de chair triste, hélas, pour les bourgeoises à gros culs et  leurs "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;cornacs&lt;/span&gt;" (ainsi nommés  dans "A la musique" les maris, guides d'éléphantes donc). Pan porte  tellement bien l'onomatopée de son nom. Il est le coup de feu du désir,  il est celui qui chasse, qui effare le gibier peureux, qui met le  désordre dans la couvée tranquille.&lt;br /&gt;Le vert peut alors être à la  jonction des éléments, passant dans "Le Bateau ivre" de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'eau verte&lt;/span&gt;" aux "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;azurs verts"&lt;/span&gt; à "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la nuit verte&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;L'idée n'est pas,  au travers de ce petit repérage, de proposer une grille à plaquer sur  toute manifestation du vert (ou du jaune ou du rose...) ou sur toute  absence du vert, mais de donner une perspective en sachant bien que nous  ne saurions enfermer Rimbaud dans un système, dans un espace, dans un  cadre alors que son travail (car il se définit d'abord lui-même comme un  travailleur) n'a eu d'autre instinct que de briser, de modifier les  cadres, d'abolir les frontières.&lt;br /&gt;Rimbaud, avançant dans sa marche  impénitente, ne cesse d'écrire le poème de ses poèmes, amorçant ainsi  toujours le mouvement du déplacement. Le poème qui dit sa poésie, qui  place son expérimentation dans un temps déjà ancien, coupé du temps de  l'écriture par l'usage du passé simple, alors même que quelques mois  seulement les séparent, ce poème qu'il écrit pour déposer là ses propres  vers anciens pourtant si jeunes, ce poème donc lui permet de se porter  de l'avant, lui impose l'écart de la "Mémoire", ou du "Pauvre songe". Le  poème "Pauvre songe" revient par exemple sur le "Cabaret vert", ce  cabaret du jambon rose et blanc et de la mousse d'or ("Eros est-il  rose?").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si mon mal se  résigne,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si j'ai jamais  quelque or,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Choisirai-je le  Nord&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ou le Pays des  Vignes?...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ah ! songer est  indigne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Puisque c'est  pure perte !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et si je  redeviens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le voyageur  ancien,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jamais l'auberge  verte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne peut bien m'être  ouverte&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'impossible nostalgie est là qui le pousse vers  l'avant. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;songer est indigne&lt;/span&gt;" ;  alors agir, encore et toujours. La poésie est action pour Rimbaud. Elle  ne peut se complaire aux espaces anciens, même à ceux qu'il a lui-même a  tentés. L'auberge, au moment même de son écriture s'est d'elle-même  forclose. Nous sentons chez Rimbaud cette sorte de fatalité qui fait  qu'à l'écrire, le poème expulse le poète en-dehors de lui, vers un autre  lieu, dans une impatience du nouveau. Comme si l'écriture se consumait  presque instantanément dans son propre geste. Le poème écrit semble  perdre pour Rimbaud dans l'immédiat la validité du lieu poétique qu'il  construit. L'expérience pour Rimbaud est toujours rapide, elle a au  mieux la fulgurance d'une saison, guère plus.&lt;br /&gt;Alors le vert n'est pas  dit quand la nature n'est pas vraiment nature ; il est aussi modifié  quand il s'agit de dire l'écart de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la  Bible à la tranche vert-chou&lt;/span&gt;" ("Les poètes de sept ans") ou du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ciel vert-chou"&lt;/span&gt;  ("Mes petites  amoureuses") pour trivialiser par la couleur et l'odeur (un membre de  jury de concours valide totalement cette lecture...). Dieu et ses  flatulences.  Notons aussi qu'associé à la religion, le vert fait écran  (et non pas "écrin" comme avec le faune) : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans les terminaisons latines, / Des cieux moirés de vert  baignent les Fronts vermeils&lt;/span&gt;". Sans parler aussi des "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vieilles verdures, vieux galons ! / Ô  croquignoles végétales ! / Fleurs fantasques des vieux Salons ! &lt;/span&gt;"  que nous trouvons dans le poème des fleurs nouvelles, électriques ou  chimiques de "Ce qu'on dit au poète à propos des fleurs".&lt;br /&gt;Si Rimbaud  est sans pitié pour les vieilles verdures romantiques par exemple, il  sait aussi reconnaître les siennes.&lt;br /&gt;Après, dans "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une saison en enfer&lt;/span&gt;"  ou dans les "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations&lt;/span&gt;", le vert s'estompe, jusqu'à disparaître. Un  "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;vert-de-gris&lt;/span&gt;" dans "Enfance"  ("Une saison"), "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un vert et un bleu  très foncés envahissent l'image&lt;/span&gt;" du "Nocturne vulgaire" et "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les lèvres vertes&lt;/span&gt;" du  "Métropolitain" ("Illuminations")*. Est-ce à dire que la Nature  s'absente des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations &lt;/span&gt;?  Non. Elle y est, pleine et entière, mais dans un espace qui n'a plus  besoin d'affirmer le vert, parce qu'au fond, à bien la regarder, la  Nature est Nature, elle est matière, matériau, elle est d'or, d'argent  aussi (éclat qui prend de l'importance dans les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations&lt;/span&gt;), elle est de blanc, en ceci que le blanc  serait physiquement la synthèse de toutes les couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Osons :  rendre la Nature à sa blancheur, qui ne serait pas seulement niaise  pureté, serait, pour Rimbaud, la rendre enfin à tous les chromatismes  possibles (au chromatisme de tous les possibles), à toutes les palettes à  venir qu'aucune ne figerait. Le travail de Rimbaud qui nous touche le  plus dans sa générosité titanesque, serait d'avoir rendu les couleurs à  leur blancheur originelle, dégagées de ce qui dans le figement de tout  discours, les livrerait au noir de l'absence (de couleurs ?), à cette  ombre en toute chose qui dès le début, dès l'ouverture, envahit la  chambre des orphelins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les couleurs une fois rendues au blanc du  feu et de la glace, que pouvait-il faire d'autre, quand faire est écrire  ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour dire tout cela encore autrement (la poésie de la poésie,  la disparition du vert) : nous passons , nous l'avons dit, du titre "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cabaret vert&lt;/span&gt;" à "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'auberge verte&lt;/span&gt;" à jamais fermée de  "Pauvre songe" pour arriver enfin dans  le "Métropolitain" des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations &lt;/span&gt;à "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;il y a des auberges qui pour toujours  n'ouvrent déjà plus&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3571480829524380850?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3571480829524380850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3571480829524380850&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3571480829524380850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3571480829524380850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/lire-rimbaud-6-en-travail-dhumeur-de_09.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2227919375191187715</id><published>2010-05-07T15:00:00.004+02:00</published><updated>2010-05-07T15:13:52.415+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0); font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;A venir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(parce que, quand même, faut aussi que je fasse de l'escrime,&lt;br /&gt;que je rempote des bambous,&lt;br /&gt;que j'avance dans un manuscrit,&lt;br /&gt;que je remplisse le frigo,&lt;br /&gt;que tout le reste et non des moindres...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt; (6)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La  chromothérapie de la    langue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rimbaud  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;espaces verts &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;avec un dernier p'tit rouge&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-QRWTNDTtI/AAAAAAAAAQc/--rUfxQPa58/s1600/11.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 278px; height: 208px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-QRWTNDTtI/AAAAAAAAAQc/--rUfxQPa58/s400/11.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5468514922344435410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2227919375191187715?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2227919375191187715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2227919375191187715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2227919375191187715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2227919375191187715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/venir-parce-que-quand-meme-faut-aussi.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S-QRWTNDTtI/AAAAAAAAAQc/--rUfxQPa58/s72-c/11.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-109262858619776184</id><published>2010-05-06T07:19:00.024+02:00</published><updated>2010-05-10T16:45:08.499+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt; (5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;En travail   d'humeur de lecture non-exhaustive&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(enjeu de cette petite "étude" à lire dans les commentaires de &lt;/span&gt;Lire Rimbaud 3&lt;span style="font-style: italic;"&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La  chromothérapie de la  langue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand Rimbaud voit rouge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De tes noirs Poèmes, - Jongleur !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Blancs, verts et rouges dioptriques,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Que s'évadent d'étranges fleurs&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Et des papillons électriques.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;("Ce qu'on dit au poète à propos des fleurs" -  signé "Alcide Bava, A.R.")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettre de l'étrange, de l'électrique, telle est l'une des ambitions de ce malin génie qui a vite compris que tout n'est qu'une question d'ondes. Changer les ondes pour changer la perception ; créer des ondes pour créer des énergies nouvelles (nous ne sommes qu'en 1871), pour modifier dans nos cerveaux habitués les associations des mots et des couleurs, des mots et des choses. La représentation est rassurante, elle construit son blindage de certitudes qui protègent des voyous de la langue tout occupés à la pénétrer par effraction, à forcer le coffre-fort des sens, du sens bien ordonné. Alors Rimbaud se donne un surnom de braqueur : Alcide Bava. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hercule le baveur d'acide&lt;/span&gt; qui ronge tous les blindages. Alors bien sûr, parfois, même si la tâche est "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;longue&lt;/span&gt;", "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;immense&lt;/span&gt;" et "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;raisonnée&lt;/span&gt;", ça saigne, c'est pas du propre. Mais ce qui compte, c'est de voler les couleurs enfermées, serties pour de tristes "émaux et camées". Rimbaud-Robin des bois de Charlestown (surnom qu'il donnait à Charleville) ne vole que pour mieux rendre aux oubliés, aux insurgés, après avoir taillé, retaillé pour qu'en une autre main la pierre précieuse ne soit plus bijou, mais qu'elle revienne au plus près de la beauté brute de son extraction solaire (voir les quelques mots sur l'or de "lire Rimbaud (3)") :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'éclat de ces mains amoureuses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tourne le crâne des brebis!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans leurs phalanges savoureuses&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Le grand soleil met un rubis!&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;("Les Mains de Jeanne-Marie")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rubis est une pierre réfractaire, au double-sens du terme. Elle résiste à la chaleur, elle résiste, tout simplement. Elle est une pierre de dissidence, une pierre pour ceux qui, en retour à l'étymologie de "dissident" que rappelle Quignard, se désassoient (et non pour "Les Assis"). Le rouge allonge (non plus pour le désir rose tranquille, rouge alors adouci de blanc qui a aussi cette vertu) ou dresse. Le rouge allonge sous la mitraille ou dresse le forgeron qui d'un geste de noblesse vraie jette son bonnet rouge au visage du roi ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Forgeron&lt;/span&gt;"). Le rouge par le sang pose la vie ou la mort, dans un jaillissement souvent, dans une brutalité, une puissance presque explosive. Le rouge qui atteint au vermeil fusionne, dans sa longueur d'onde, avec l'or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rouge est plus que le désir, il est  son ivresse (le rouge du vin aussi qu'il faudrait filer dans l'œuvre), son excitation, il est le désir tisonné qui monte aux lèvres, le désir un peu brutal et primitif  face à Nina :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Riant à moi, brutal d'ivresse,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Qui te prendrais&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme cela, - la belle tresse,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oh! - qui boirais&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton goût de framboise et de fraise,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Ô chair de fleur!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Riant au vent vif qui te baise&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Comme un voleur&lt;/span&gt; [...]"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou bien encore aux sources anciennes d'une "Tête de faune":&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un faune effaré montre ses deux yeux&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brunie et sanglante ainsi qu'un vin vieux,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Sa lèvre éclate en rires sous les branches&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rire rouge du désir effaré qui écarlate comme un bourgeon trop plein de sève. (Notons au passage que chez Rimbaud, on ne mord pas la pomme, mais la fleur rouge de mère Nature). Rouge érection donc, de la colère aussi bien sûr, de la Commune, de la Révolution. Drapeau rouge, drapeau noir. Deuil des sacrifiés du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mal&lt;/span&gt;" de la guerre, du dormeur aux "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;trous rouges&lt;/span&gt;" (comment ne pas le citer...), "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;crachats rouges de la mitraille&lt;/span&gt;" qui traversent, transpercent et font crever les soldats qui déjà portent en uniforme "écarlates" l'avenir de leur sang versé. Le devoir de Rimbaud, parce qu'il nous semble lire chez lui ce sentiment du devoir, est de rétablir les couleurs, de déjouer les chromos menteurs des illustrations à la gloire de l'Empereur aux trois bâtons. Ainsi avec "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'éclatante victoire de Sarrebrück&lt;/span&gt;", cette "gravure belge brillamment coloriée" (et déjà croisée), Rimbaud gratte-t-il la croûte du pittoresque guerrier de la gloriole. En politique, en propagande, faut que ça brille, avec aussi un peu de rose :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Bleue et jaune, s'en va, raide, sur son dada&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Flamboyant ; très heureux, -car il voit tout en rose,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Féroce comme Zeus et doux comme un papa ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;En bas, les bons pioupious qui faisaient la sieste&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Près des tambours dorés et des rouges canons,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se lèvent gentiment.&lt;/span&gt; [...]"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Napoléon le troisième cherche à se faire l'égal de l'Autre,  le Premier, son apothéose selon Rimbaud n'est plus qu'un rite funéraire antique. Ici, dans le rejet à la rime de "flamboyant", dans le "férose" du Zeus de pacotille, rien d'autre qu'un enterrement de toutes ces fausses couleurs, trop brillantes pour ne pas mentir. On le sait : tout ce qui brille n'est pas or... Circulez, il n'y a rien à voir, sauf le pioupiou candide que le pouvoir voudrait gentil, soumis, siestant paisiblement près du tambour et du canon, cette fanfare si voltairienne de la mort qui marche au bonheur de la nation. Et à la chute du poème, Rimbaud dit simplement "Mon cul !" à la supercherie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"[...]&lt;span style="font-style: italic;"&gt; - Au centre,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boquillon rouge et bleu, très naïf, sur son ventre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se dresse, et, - présentant ses derrières - : "De quoi ?..."&lt;/span&gt; "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donc se méfier, même du sang, qui finalement dans les veines de Nina "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;coule bleu&lt;/span&gt;". Voilà un signe qui ne trompe pas et qui explique sa réplique finale (voir "Eros est-il rose?"). Nina ne pouvait être que déceptive tant le sang bleu n'est pas celui du peuple, de son énergie, de sa force de révolution (Cendrars écrira plus tard pour d'autres circonstances : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le grand Christ rouge de la Révolution russe&lt;/span&gt;") qui ne rend que plus terrible sa défaite et son massacre, semaine sanglante de la Commune, semaine des fusillés et au-delà des exilés et des bagnards. Il y a eu sans doute le rêve un peu rose de l'utopie réalisée, il y a eu surtout le sang bien rouge du peuple rendu à sa "niche" dans "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paris se repeuple&lt;/span&gt;" quand tout retournera au mensonge coloré de l'Histoire maquillée (cette "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rouge courtisane aux seins gros de batailles&lt;/span&gt;"), toute belle belle et pimpante de son horreur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez ! on préviendra les reflux d'incendie,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voilà les quais ! voilà les boulevards ! voilà,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur les maisons, l'azur léger qui s'irradie,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et qu'un soir la rougeur des bombes étoila.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, dans notre chemin de lecture, posons une hypothèse au travers du poème "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cœur  supplicié&lt;/span&gt;", peut-être un égarement, sans doute une porte ouverte depuis longtemps par la critique rimbaldienne. Le débat serait en partie ici celui du viol ou non de Rimbaud à Paris, au moment de la Commune. Viol, il y a. Réel ? Au moins en ce que Rimbaud incarne le sentiment de révolte et de pitié vraie. L'âme révolutionnaire de Rimbaud a été forcée, violée au spectacle de l'armée française qui a massacré les Communards, comble, sous le regard bienveillant de l'armée allemande.&lt;br /&gt;Hypothèse alors en lien avec la petite adaptation de Ronsard en ouverture d'"Eros est-il rose". Rimbaud écrit dans son "cœur supplicié : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A la vesprée, ils font des fresques / Ithyphalliques et pioupiesques&lt;/span&gt;". "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A la vesprée&lt;/span&gt;" (Rimbaud le sait, bien sûr sinon pourquoi cette formule si décalée après "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mon cœur est plein de caporal&lt;/span&gt;") est d'abord l'invitation de Ronsard à la mignonne pour aller voir si la rose du matin a gardé le même teint &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"pourpre" &lt;/span&gt;(souvenons-nous : la rose, le pourpre). Mais à la vesprée, le poète ne peut que constater la flétrissure et en tirer, à la dernière strophe, cet enseignement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Donc, si vous me croyez, mignonne,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Tandis que vostre âge fleuronne&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;En sa plus verte nouveauté,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cueillez, cueillez, votre jeunesse :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme à ceste fleur la vieillesse&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Fera ternir vostre beauté.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il faut cueillir cette jeunesse, il est vrai aussi que souvent dans son élan, comme l'on dit, la jeunesse (d'une révolution) peut être fauchée dans un bain de sang bien rouge. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;N'eus-je pas &lt;/span&gt;une fois&lt;span style="font-style: italic;"&gt; une jeunesse aimable, héroïque, fabuleuse, à écrire sur des feuilles d'or.&lt;/span&gt;" ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une saison en enfer" - "&lt;/span&gt;Matin&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors cesser ? Poser les armes et renoncer bien tranquillement ? Rimbaud est l'intranquille. Il a le sang qui bout. Jamais personne n'éteindra chez lui le grand incendie du rouge. Rimbaud est un pyromane qui incendie le ciel et les orages :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ô cents agneaux, de l'idylle soldats blonds,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Des aqueducs, des bruyères amaigries,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Fuyez! plaine, déserts, prairie, horizons&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Sont à la toilette rouge de l'orage !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;("Michel et Christine")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et reprenant la route des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations&lt;/span&gt; dont nous sommes tellement loin de maîtriser tous les enjeux de datation, il semble que le rouge y ouvre un autre chemin, en compagnie.&lt;br /&gt;Le rouge y est souvent associé au noir "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la boue est rouge ou noire&lt;/span&gt;" ou au blanc "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le sang et le lait coulèrent&lt;/span&gt;" (deux sources de vie qui ne font pas le rose) ou à tout le moins au froid, à l'arctique, au polaire (le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pavillon de viande rouge&lt;/span&gt;" et les "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fleurs arctiques&lt;/span&gt;"). Il y a aussi pour le noir, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les blessures écarlates et noires éclatent dans les chairs superbes&lt;/span&gt;" ; "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;des yeux hébétés à la façon de la nuit d'été, rouges et noirs&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;Pourtant les trois peuvent se retrouver dans la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;nuit rouge&lt;/span&gt;" du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chaos polaire&lt;/span&gt;"  de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dévotion&lt;/span&gt;"  qui se clôt, dans une rasade de couleurs, sur une lutte, un combat avec l'"Elle" mystérieuse : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le matin avec Elle, vous vous débattîtes parmi les éclats de neige, les lèvres vertes, les glaces, les drapeaux noirs et les rayons bleus, et les parfums pourpres du soleil des pôles, -ta force.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin, d'une certaine façon, du poème augural des "Etrennes des orphelins" et de son pays glacé (voir "Eros est-il rose?"), les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;par un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;long&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;patient &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;raisonné &lt;/span&gt;décollement rétinien de la langue,&lt;/span&gt; nous semblent, en fièvre toujours, chercher le pôle magnétique d'une ère glaciaire, de feu et de glace ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les brasiers,  pleuvant aux rafales de givre&lt;/span&gt;" - "Barbare"), sous un ciel où Rimbaud a tendu "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;des chaînes d'or, d'étoile à étoile&lt;/span&gt;" pour y danser encore dans de blancs poèmes "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;dioptriques&lt;/span&gt;" qui dévient toute lumière qui les traverse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-109262858619776184?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/109262858619776184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=109262858619776184&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/109262858619776184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/109262858619776184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/lire-rimbaud-5-en-travail-dhumeur-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6276334970035114776</id><published>2010-05-05T09:38:00.031+02:00</published><updated>2010-05-07T09:24:01.582+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt; (4)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;En travail  d'humeur de lecture non-exhaustive&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La  chromothérapie de la  langue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eros est-il rose ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mignonne, allons voir si l'Eros, qui ce matin était bien rosse en robe de rose au Soleil,&lt;br /&gt;a point perdu cette vesprée les plis de sa rose pourpré et son teint à nul Autre pareil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tutu-la-praline le rose de la "communiante" de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce qu'on dit au poète à propos des fleur&lt;/span&gt;s" ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Toujours, après d'affreux dessins&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De Lotus bleus ou d'Héliantes,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Estampes roses, sujets saints&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Pour de jeunes communiantes!&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eros en mythologique papillote rose idéal ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ô splendeur de la chair ! ô splendeur idéal !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ô renouveau d'amour, aurore triomphale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;où, courbant à leurs pieds les Dieux et les Héros,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kallipige la blanche et le petit Éros&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Effleureront, couverts de la neiges des roses,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les femmes et les fleurs sous leurs beaux pieds écloses!&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;("Soleil et chair")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou rose tendre du jambon posé là, sur une table de cabaret, tout excitant cet appétit de la  jeunesse si peu aiguisé par l'autre jambon, vous savez, celui qui goutte sa saumure du haut de son plafond, désir qui sèche, désir aride et désir mort. Désir de l'idôplâtre, honni par Rimbaud.&lt;br /&gt;Le rose, pour le dire vite (mais il n'est que l'éphémère), le rose chez Rimbaud semble d'abord nous dire le monde, l'humanité à l'horizontal de l'Eros.  Au cabaret-vert, "la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs" apporte au piou-piou en fugue, à demi-allongé sous la table, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;du jambon rose et blanc&lt;/span&gt;", jambon tiède du désir attisé aussi par la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chope immense, avec sa mousse / Que dorait un rayon de soleil arriéré&lt;/span&gt;." Arriérée cette scène de la serveuse qui n'a pas froid aux yeux (en n'oubliant pas celle de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Maline&lt;/span&gt;" dont la joue est "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;un velours de pêche rose et blanc"&lt;/span&gt;) ? Peut-être, mais il est des tableaux simples auxquels il est bon de se laisser prendre, même si  l'on sait que tout cela est amené dans un "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;plat colorié&lt;/span&gt;". Barbouillage rosé d'adolescent, sonnet d'une érection ? Qu'importe. Qu'importe le mignon "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;petit wagon rose&lt;/span&gt;" "rêvé pour l'hiver", pourvu que l'on laisse parfois, le temps de quelques vers furtifs, la petite bête du désir courir au corps pour oublier, dans le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;nid de baisers fous&lt;/span&gt;", la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;populace / De démons noirs et de loups noirs&lt;/span&gt;". Rose objet du désir aussi qu'est Nina à la peau "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;aux tons rosés&lt;/span&gt;", "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;riante au rose églantie&lt;/span&gt;r" quand "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le soleil / Sablerait d'or fin leur grand rêve / Vert et vermeil.&lt;/span&gt;" (plus tard, après le ros-E-ros, le rê-v-ert). Désir rêvé de l'or conditionnel.&lt;br /&gt;Il y a dans le rose de Rimbaud, quelque chose du rêve, de l'espéré, du tenté, pour l'enfant  orphelin condamné à se croire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;endormi dans un paradis rose&lt;/span&gt;" pour ne plus voir le monde, sous le charme "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;d'une fée&lt;/span&gt;", que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sous un beau rayon rose&lt;/span&gt;" qui métamorphose. Mais ne nous étonnons pas de cet indispensable recours à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'hortus conclusus  &lt;/span&gt;du rêve pour y déployer la palette des couleurs. Tout autour est blanc et glacé, noir et morbide d'hiver, les nuances du monde pour ces orphelins au deuil impossible ne sont que variantes du gris de cendres. Pourquoi ce monde sans couleurs des "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Étrennes des orphelins&lt;/span&gt;" qui ouvre les premiers écrits de Rimbaud ? Parce que trône au cœur du poème la grande armoire sans clefs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;On regardait souvent sa porte brune et noire...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans clefs!... c'était étrange!... on rêvait bien des fois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aux mystères dormant entre ses flancs de bois,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Et l'on croyait ouïr, au fond de la serrure&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Béante, un bruit lointain, vague et joyeux murmure..&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vague et joyeux murmure" des couleurs du monde enfermées dans cette armoire sans clefs. Reste alors à trouver la clef des couleurs pour repeindre le monde, la vie, la poésie, les mots... L'orphelin de la langue qui tuera tant de pères putatifs et poétiques, finira par forcer les portes pour laisser les couleurs enfin se faire entendre, se faire sentir toutes narines ouvertes, toute peau frissonnante, sous les doigts par exemple des "Chercheuses de poux" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il écoute chanter leurs haleines craintives&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et qu'interrompt parfois un sifflement, salives&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais rose aussi est la lèvre "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;d'en bas&lt;/span&gt;" de la sœur des "Remembrances", celle qui contemple son urine écoulée. S'il est des hauts, chez Rimbaud, leur élan ne peut se comprendre sans les bas. Dans "Les réparties de Nina" par exemple, quand seront franchis les pointillés qui traversent le poème  sous la merveille vermeil déjà citée, quand "le soir" l'immobilité du rêve sera quittée, quand "nous reprendrons la route", alors le rose s'enfuira parce qu'au devant, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout là-bas, / Une vache fientera, fière, / A chaque pas...&lt;/span&gt;". Et que fientera-t-elle après cet éventail du désir jeune agité sous son visage impassible ? Une seule pauvre réplique, une chute à faire débander un étalon : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Et mon bureau ?&lt;/span&gt;" Soit, "et mon vieux bourgeois, mon gros bourgeois bouffi pendu à ses breloques" (lire alors "A la musique" ou "Les Assis").&lt;br /&gt;Le rose est, il est vrai, de frêle nature, le rose a les ailes d'Éros qui, comme tout chez Rimbaud, demande à regarder le cul des choses. La Vénus "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;kallipige&lt;/span&gt;", Vénus "belles fesses" a écrit La Fontaine, cette Vénus se contemple les fesses, opérant une inversion simple qui des  "beaux pieds" (cités plus hauts) peut facilement faire passer aux "pieds beaux", pieds boiteux, pieds sabots de Pan (celui qui n'est pas dans la neige mais dans le rouge sexuel, ceci pour "Quand Rimbaud voit rouge"). Et en allant un peu plus loin, dans l'œuvre autant que dans le renversement, la pure "neige des roses" trouve  son hideux envers dans l'"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;accroupissement&lt;/span&gt;" d'une autre sorte de cul, pas kallipige du tout :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et le soir, aux rayons de lune, qui lui font&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Aux contours du cul des bavures de lumière,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Une ombre avec détails s'accroupit, sur un fond&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;De neige rose ainsi qu'une rose trémière...&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Fantasque, un nez poursuit Vénus au ciel profond.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rose Eros renversé, culbuté, "incagué". Voilà ce fond de beauté maculée, nécessairement,  pour le pire, et le meilleur, parce qu'il ne faut jamais oublier l'avant du mythe chez Rimbaud, archéologue nostalgique qui retrouve trace dans "Soleil et chair" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je regrette les temps où la sève du monde,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;L'eau du fleuve, le sang rose des arbres verts&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Dans les veines de Pan mettaient un univers !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eros sève du monde quand encore, avec son pote Thanatos, ils présidaient aux énergies universelles. Mais Rimbaud l'écrit : ces temps sont multiples. Ils s'épuisent et savent revenir. Alors Rimbaud va mettre la panique dans les couleurs ; du syrinx de Pan soufflera un temps nouveau, un rose nouveau pour Eros quand les roses chez Rimbaud, au fil de ses poèmes, ne sont jamais roses. Rose trémière, rose églantier, rose quelque chose, mais la rose, elle, sera rouge, ou pourpre, ou purpurine (ce qui sans doute n'est pas la même chose...), voire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sur tige de laurier&lt;/span&gt;". La rose même peut être fumée par les pioupious dragueurs de bonnes d'enfants : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fumant des roses&lt;/span&gt;"* ("A la musique").&lt;br /&gt;Demander le sens de "rose" reviendrait alors à se demander quel est le sens d'Eros et donc aussi de la poésie.&lt;br /&gt;Raccourci-réponse possible d'un temps rimbaldien, en forme d'art poétique, dans "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce qu'on dit au poète à propos des fleurs&lt;/span&gt;" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Commerçant! colon! médium!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Ta Rime sourdra, rose ou blanche,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Comme un rayon de sodium,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Comme un caoutchouc qui s'épanche!&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rose sodium, rose caoutchouc, rose moderne, rose chimique, rose à la source qui sourdra pour des feux nouveaux en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations&lt;/span&gt;** :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pendant que les fonds publics s'écoulent en fêtes de fraternité, il sonne une cloche de feu rose dans les nuages."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;* Les "roses" sont ici des paquets de cigarettes de couleur rose, mais on sent bien dans la formule le dérèglement de sens organisé par Rimbaud&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;**Pour être "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;absolument moderne&lt;/span&gt;", il faut s'inscrire dans le mouvement du monde, dans "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les lumières inouïes et la nouveauté chimique&lt;/span&gt;". Tel devrait être pour Rimbaud le principe de tout esthétique, de toute vie : le mouvement.  A lire, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mouvement&lt;/span&gt;" des "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations&lt;/span&gt;".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6276334970035114776?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6276334970035114776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6276334970035114776&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6276334970035114776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6276334970035114776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/lire-rimbaud-4-en-travail-dhumeur-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3757040470691696902</id><published>2010-05-04T10:38:00.037+02:00</published><updated>2010-05-10T16:26:17.925+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt; (3)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;En travail d'humeur de lecture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;modestement dédié&lt;br /&gt;à Monsieur Stéphane Hirschi,&lt;br /&gt;professeur à l'université de Valenciennes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La chromothérapie de la  langue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Or le jaune&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(en  hommage personnel à l'autre grand de l'époque, qui publie, en 1873,  quand Rimbaud traverse sa &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Saison  en enfer&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les Amours jaunes&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, Tristan  Corbière, poète qui rejoint  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;en  1884, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;avec Rimbaud, le panthéon  verlainien des &lt;/span&gt;Poètes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maudits&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Enfin, ô bonheur, ô raison, j'écartai du ciel l'azur qui est du noir,&lt;br /&gt;et je vécus étincelle d'or de la lumière&lt;/span&gt; nature."&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une saison en enfer, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Délires II&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;"Alchimie du verbe")&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Rimbaud,  qu'on se le dise, déteste les foies jaunes, ceux qui "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bavent la foi&lt;/span&gt;" ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les pauvres à l'église"&lt;/span&gt;). La jaunisse est une crise de foi. Jauni (comme un vieux  parchemin, une vieille peau racornie) le Christ sur sa croix à travers  le vitrail ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les premières communions"&lt;/span&gt;), jaunes les doigts trempés des bigotes dans le bénitier,  jaune le visage de Tartufe "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bavant la  foi&lt;/span&gt;" sous sa soutane noire ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Châtiment de Tartufe"&lt;/span&gt;), jaune aussi la robe de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;la sacristaine&lt;/span&gt;" au "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sourire affreux&lt;/span&gt;" orné de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;deux dents noires, jaunes, comme la faïence  d'un vieux poêle&lt;/span&gt;" ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une coeur sous une soutane"&lt;/span&gt;), jaune la robe de la mère "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;senteur amère", &lt;/span&gt;mère aux gros seins  qui éveillent la chaleur d'œdipe ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les  remembrances du vieillard idiot&lt;/span&gt;"), jaune aussi "l'urine mièvre"  de la petite sœur (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ibid&lt;/span&gt;.),  jaune enfin (mais pas seulement) et bleu, le chromo à la gloire de  Sarrebrück et de l'empereur, vous savez, le Petit*.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Chez Rimbaud, le  jaune est baveux, le jaune est pisseux, le jaune est foireux, il est la maladie du vieux monde  à l'âme inerte, à la chair morte qui a perdu le rose de l'Eros, le  rouge de la sève. Le jaune des "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;premières  communions&lt;/span&gt;" fait ainsi doucement glisser "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;des terminaisons latines&lt;/span&gt;" du rituel,  aux nocturnes "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;latrines&lt;/span&gt;" de la  nuit sainte où se révèle pour la jeune vierge, au lieu clos du corps et  de ses besoins, la vraie couleur du monde :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La lucarne faisait un cœur de lueur vive&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la cour où les cieux bas plaquaient  d'ors vermeils&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les  vitres ; les pavés puant l'eau de lessive&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soufraient l'ombre des murs bondés de noirs  sommeils."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Cœur, petit cœur vif révélateur des ors plaqués  (non pas vermeil rouge vif mais bien plutôt vermeil d'or plaqué sur de  l'argent), ô pauvre cœur révélateur aussi de l'eau bénite qui lave plus  blanc et qui pourtant pue bien le soufre, poudre jaune du Diable répandue sur  le noir sommeil de la misère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Cœur misérable déjà pompé de toute sa  force, cœur pathétique déjà purgé par le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;clystère d'extase&lt;/span&gt;", bientôt mangé de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lèpre&lt;/span&gt;" au grand vitrail du mensonge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Christ, éternel voleur des énergies"&lt;/span&gt;  ; Vitalie, terrible mère au "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bleu  regard qui ment&lt;/span&gt;". Le jaune est le mensonge de toute foi qui  voudrait faire accroire à sa Vitalité (comme il existe chez Rimbaud la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bleuité&lt;/span&gt;")&lt;/span&gt; figée en images immuables.&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Jaune est la piété  (fût-elle celle du romantique dégoulinant); autre est la pitié. Jaune la bile,  et la saumure amère qui seule goutte du ciel. L'essence du dieu jaune  chez Rimbaud, dès les premiers écrits (ici un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Coeur sous une soutane"&lt;/span&gt;) n'est que saumure gouttant du  plafond. Dieu est un jambon qui sèche, nous avertit Rimbaud dans sa colère de seize ans. Et disons-le ainsi, jaune  est la pisse dont Rimbaud, l'intenable, inonde le monde. Souillé-souilleur, et non  l'inverse. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mon coeur bave à la poupe&lt;/span&gt;",  ne l'oublions pas. Rimbaud pisse au ciel "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;brun&lt;/span&gt;", à tous les cieux, même les  siens, ceux qu'il invente. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oraison du soir&lt;/span&gt;" est sur ce point sans ambiguïté aucune.  Lacan l'a déjoué en mots à sa façon : "Le non-dupe erre."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;Jaune  alors, pour y revenir, le Soleil voilé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Adonaï!.. - Dans les terminaisons latines,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des cieux moirés de vert baignent les  Fronts vermeils,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et  tachés du sang pur des célestes poitrines,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De grands linges neigeux tombent sur les  soleils !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Cachez cet or-soleil que nous ne saurions voir  sous le latin suaire des ciels anciens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Le jaune est donc l'or moins  la vie, moins le désir, moins la poésie,  moins la force, moins l'éclat,  le rayonnement. Le jaune est l'or usé, plaqué et mat d'une langue trop  vieille qui bave, d'une langue sans force qui ne croit plus au Soleil,  qui s'est assise sur sa Mère première dont Rimbaud au chromatisme de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soleil et chair&lt;/span&gt;" veut restaurer les  couleurs d'origine.  Rimbaud ne redore pas le monde ; Rimbaud n'est pas  faussaire. Rimbaud est orpailleur, il est le "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pêcheur d'or&lt;/span&gt;" ("Larme") qui doit encore apprendre à boire aux bonnes sources (ou dit autrement dans le récit d'un temps de la chromothérapie que peut être "Alchimie du verbe"  : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pleurant, je voyais de l'or - et ne pus boire.-&lt;/span&gt;"). Le jaune, lui, est la couleur  des empailleurs et des doreurs ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ecrivain  et graveur ont doré les misères / Sexuelles [...]&lt;/span&gt;" - Album  zutique, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les fleurs, pareilles à des mufles / D'où bavent des pommades d'or&lt;/span&gt;" - Ce qu'on dit au poète à propos des fleurs, IV). Rimbaud Arthur a été nourri au jaune, il en a bu des litres de  lumière fade, de vers anciens même dits nouveaux, il en a soupé de ces  latrineries dont il a su, en thèmes ou en versions, pervertir et  subvertir toutes les combinaisons. Le jaune n'est pas primaire, ni secondaire ou bien ternaire, le jaune est ancillaire, le jaune est  séculaire. Pour les siècles et les siècles, la mort bien jaune d'une  langue gisante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;Le jaune au fond n'est pas couleur en ce qu'il ne  vibre pas, ne tremble pas dans la lumière, en ce qu'il n'impressionne  pas. L'or colore. L'or impressionne, l'or traverse la chair, la lyre,   l'or renverse, disperse, l'or n'est pas ordre du ciel, l'or est  chaosmique, l'or est&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;  orgasmique, il révèle&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt; le  poète aux dimensions de l'univers, des éléments. Or du  feu, de l'énergie, de la vie  ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le sang ! le sang ! la flamme d'or&lt;/span&gt;" - Qu'est-ce pour nous mon cœur), or de la  grande  forge du monde en fusion, or solaire de l'alchimie  nouvelle  du poète héliotrope &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;("Les Mains de Jeanne-Marie"  l'égérie Communarde)&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;.  L'or est  l'hors du dedans, l'au-devant de l'avant, combinaison indissociable,  renouvelée, de l'espace-temps. L'or serait  peut-être le terme de toute  couleur autant que sa  source de régénération. A mélanger le chromatisme  primaire en une célèbre circonstance, sans doute s'agit-il de distiller, en poudre, en pluie, en crachat, en rayon, ou sous tout autre forme, l'or de la langue, peut-être ce "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chant mystérieux&lt;/span&gt;" qui "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tombe des astres d'or&lt;/span&gt;" sur le corps d'Ophélie, la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pauvre Folle&lt;/span&gt;" à l'œil effaré par "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Infini terrible&lt;/span&gt;" :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu :  voyelles"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que Rimbaud, sans renoncer, après avoir pourtant écrit aux derniers vers du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bateau ivre&lt;/span&gt;" que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Aubes sont navrantes&lt;/span&gt;",  ce que Rimbaud salue encore en arpenteur des astres d'or au cœur des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illuminations,&lt;/span&gt; lavées du jaune**, à l'ouverture&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt;en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"aube d'or" &lt;/span&gt;du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Promontoire&lt;/span&gt;" de  l'inconnu, poète Prométhée au foie bouffé des espérances sans cesse repoussées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au-delà, quitter le mythe.&lt;br /&gt;L'Autre-Or du désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;*Ce jaune associé au bleu trouve, presque exceptionnellement, son antithèse &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chimique &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(positive donc, même rêvée) dans le poème des couleurs chavirées qu'est "&lt;/span&gt;Le Bateau ivre&lt;span style="font-style: italic;"&gt;" :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;"J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,&lt;br /&gt;Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,&lt;br /&gt;La circulations des sèves inouïes,&lt;br /&gt;Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;**le jaune s'y trouve mais associé au "crin", jaune rendu à son état sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter aussi la blondeur des "aisselles blondes", des "ovaires blonds", des "yeux blonds" par exemple, ainsi que la rousseur  (proche parfois de la douceur) qui revient régulièrement, entre jaune, orange et rouge, y compris pour dire que le poète, Rimbaud lui-même, sent "le roussi", sans doute à trop se frotter à Lucifer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3757040470691696902?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3757040470691696902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3757040470691696902&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3757040470691696902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3757040470691696902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/05/lire-rimbaud-3-en-travail-dhumeur-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4423513387576045963</id><published>2010-04-30T08:12:00.003+02:00</published><updated>2010-05-06T15:08:01.809+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lire Rimbaud (2)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9p3V8ZveoI/AAAAAAAAAP0/1Ug9gWn1ef4/s1600/explosion+douce.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9p3V8ZveoI/AAAAAAAAAP0/1Ug9gWn1ef4/s400/explosion+douce.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465812316642572930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Là sera le dictame à ma plaie." (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rimbaud&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dictame &lt;/span&gt;: baume apaisant ; fleur qui s'enflamme par son essence  (Larousse 1920)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*"Lire Rimbaud(1)", posté le 07/10/09&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4423513387576045963?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4423513387576045963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4423513387576045963&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4423513387576045963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4423513387576045963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/explosion-douce.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9p3V8ZveoI/AAAAAAAAAP0/1Ug9gWn1ef4/s72-c/explosion+douce.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3732170988068455717</id><published>2010-04-27T07:07:00.002+02:00</published><updated>2010-04-27T07:37:57.813+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Résultat négatif.&lt;br /&gt;Une amie a eu ce mot pour les résultats de mes prestations orales à l'inverse de ce que j'en ai perçu en les passant, en en parlant :&lt;br /&gt;"Tu ne peux pas faire l'économie de qui tu es."&lt;br /&gt;Ou alors à quel prix ?&lt;br /&gt;Je sais que ce qui ne m'a pas aidé à l'oral est très clairement ce qui l'an prochain me permettra enfin d'essayer d'allumer la flamme Rimbaud (voir message ancien : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lire Rimbaud&lt;/span&gt;) chez mes élèves, de tenter de les porter à la hauteur de l'ambition poétique de Rimbaud. Ce concours  interne n'est pas un concours qui s'adresse à des professionnels qui transmettent comme je le fais (sans dire que cette façon est meilleure qu'une autre, l'essentiel étant de transmettre). Ce concours reste un concours d'anciens étudiants (sans que cela soit péjoratif).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ceci, en lien avec le rêve du vers et de l'alexandrin (plus bas), boucle la boucle. L'hémistiche est l'écrit, mais pour la seconde partie du vers, l'oral, je n'ai pu, su me résoudre, même en en tentant l'effort conscient, à en mutiler les syllabes pour entrer dans la contrainte alexandrine.&lt;br /&gt;La merveille poursuivie dans ce rêve n'est pas là.&lt;br /&gt;Et comme il est amusant de lire (en donnant le sens qu'on a envie de donner...) ce qui arrive, juste avant les résultats, j'ai appris que mon deuxième roman, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angèle, ma Babayaga de Kerménéven&lt;/span&gt;, était sélectionné pour un très important prix littéraire jeunesse : le prix des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Incorruptibles &lt;/span&gt;2010-11... ça ne s'invente pas...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3732170988068455717?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3732170988068455717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3732170988068455717&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3732170988068455717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3732170988068455717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/resultat-negatif.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-296177521617341680</id><published>2010-04-26T08:44:00.000+02:00</published><updated>2010-04-26T08:45:13.787+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Un pas devant l'Autre, c'est le désir qui s'espère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-296177521617341680?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/296177521617341680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=296177521617341680&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/296177521617341680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/296177521617341680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/un-pas-devant-lautre-cest-le-desir-qui.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4944949084392106771</id><published>2010-04-24T18:14:00.001+02:00</published><updated>2010-04-24T18:17:27.722+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9MZcnJ_j-I/AAAAAAAAAPs/1qIynVqCzus/s1600/%C3%A9rable+blog.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9MZcnJ_j-I/AAAAAAAAAPs/1qIynVqCzus/s400/%C3%A9rable+blog.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463738752268472290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ecrire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4944949084392106771?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4944949084392106771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4944949084392106771&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4944949084392106771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4944949084392106771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/ecrire.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S9MZcnJ_j-I/AAAAAAAAAPs/1qIynVqCzus/s72-c/%C3%A9rable+blog.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7752735577626870432</id><published>2010-04-21T12:54:00.005+02:00</published><updated>2010-04-22T13:15:36.370+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Voltaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Mon&lt;/span&gt; hôte et ami a écrit un roman sur les derniers jours de Rimbaud, il me montre  samedi l'article dans le Libé du jour sur la photo et le lendemain : Rimbaud.&lt;br /&gt;Après le jeu : Nana ? Nana.&lt;br /&gt;Voltaire ? Voltaire.&lt;br /&gt;Là encore ma main ne se pose pas de question et saisit le papier : Voltaire, Article &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Convulsions&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dictionnaire philosophique&lt;/span&gt;. Là vraiment, large sourire intérieur ! Et la question de grammaire : les temps verbaux. Là encore, hier, je me suis dis : revois ça. J'ai revu. Et puis ce matin, je me suis dit : il m'a dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voltaire &lt;/span&gt;alors je rejette un coup d'œil rapide sur Convulsion et Babel... Moins pour retenir que pour raviver.&lt;br /&gt;Mais bon, faut voir : comme pour Rimbaud : cadeau ? pas cadeau ? Lui aussi Voltaire, m'a bien emmerdé cette année et puis je l'ai apprivoisé, un peu. Je sais par un passage en colle  avant les épreuves que je dois me fixer sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voltaire et ses masques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;J'ai trois heures pour tout faire : explication et grammaire. Début laborieux : comment prendre l'article. Je trouve finalement assez vite et au bout de deux heures mon analyse est terminée. Je sais que je tiens 30 minutes avec tout ça. Reste une heure pour tranquillement faire la question de grammaire et utiliser les dicos pour vérifier.  Tout est carré. Comme pour la leçon, je sais que je ne peux guère plus. Et pour le coup, pour de vrai, pas de stress.&lt;br /&gt;Début : 11h15 - fin 12h05&lt;br /&gt;Je démarre, intro, et je commence le développement. Un truc me gratte : merde, j'ai oublié de lire le texte. Je ne me démonte pas, je reconnais et je fais une vraie, bonne (là je m'avance) lecture.  Puis je reprends. A un moment, je me dis que je suis trop long, je merdouille dans ma tête sur le temps restant, j'accélère pour la question de grammaire et ... je me rends compte que j'ai encore 5 minutes, je ralentis et je conclus en reliant explication et grammaire. Deux minutes avant la fin. Absence du futur dans le texte, mais le futur, c'est le lecteur qui doit faire l'autre moitié du chemin.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reprise &lt;/span&gt;: mon interlocuteur est XVIIIémiste (au moins), c'est clair. Je reconnais quand je ne sais pas (culturellement parlant) et je réponds, j'affine, je corrige : j'ai bon. Mais des points de détail, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dixit &lt;/span&gt;le monsieur. Puis grammaire  avec un autre interlocuteur :  j'appréhendais un peu mais je me sens assez solide. Je réponds, je prends le temps, j'ai bon.&lt;br /&gt;Fin et jury tout à fait cordial. Hasard ?Le plus froid : la comparée. Juste avant le tirage de Voltaire j'apprends par une collègue que mon auditeur libre, la veille, était un ponte de la litté comparée... Mon meneur de jury avait peut être des choses à montrer.&lt;br /&gt;Voilà, content de terminer sur cette épreuve.&lt;br /&gt;Hier soir, un peu dans le creux, mais un ami m'appelle ( l'a-t-il senti en me lisant, je le pense) et je me prends une grosse bouffée d'énergie positive ; je termine tranquille mes révisions de grammaire ; j'ai décidé de ne rien revoir en littérature (confiance en ma capacité à prendre en charge un texte court ; faudra voir avec les résultats) . Dodo minuit trente et première nuit complète sans rêver d'avoir la tête en citrouille, de voir des farandoles de choses à ne pas oublier. C'est le réveil qui me fait émerger. Les autre jours, toujours réveillé avant la sonnerie. Et puis, je suis du matin pour réfléchir. Et puis hier j'ai eu le temps de mariner. Dimanche et ce matin, pas le temps. Se lever, les rituels et partir dans un Paris calme, avec le soleil.&lt;br /&gt;Dernière chose : la chance. J'ai eu échos de sujets de leçons plus déstabilisants, sur Rimbaud par exemple. Moi, des sujets assez classiques, des incontournables (même si du coup ce n'est pas forcément un cadeau puisque les attentes sont sans doute plus fortes): les couleurs, Convulsions.&lt;br /&gt;Re dernière chose : expérience humaine demande attitude "humaine". En partant, j'ai remercié tous les appariteurs que j'ai croisés sur mon chemin pour leur accueil. Ils ont été géniaux, ces jeunes (le vieux qui parle) étudiants. Très doux, guidants... Et à voir leurs réactions, c'est clair que ça ne leur arrive pas souvent... (d'être remerciés)&lt;br /&gt;Rere dernière chose : trop drôle quand une étudiante dit à une prof de ne pas commencer à lire le texte avant d'être dans la salle de prep. Le prof n'est qu'un ancien élève !&lt;br /&gt;Bref, terminer sur cette épreuve est cool. L'attente des résultats sera moins longue.&lt;br /&gt;En tous les cas, cette expérience est essentielle pour mon métier, pour me remémorer ce qu'est : passer un écrit, un oral. S'en mettre plein la tête, stresser ou non dans la prep ou dans le passage, passer d'un propos monologue à une situation d'échange, poser la question du sens de sa propre présence. Avoir tout ça en tête pour évaluer les (mes) élèves, pour les aider sans me figer dans des discours préconçus de prof qui a oublié ce qu'ont été sa scolarité, son rapport aux examens, à la pression. Donc à l'école. Normal, on n'en est jamais sorti ; alors la distance, faut la trouver, la chercher, la vouloir.&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que donneront les résultats, je ne sais pas ce que l'écrit a donné.&lt;br /&gt;Alors en attendant : repos et me projeter sur un plan professionnel et littéraire. Des personnages m'attendent, piaffent. Les retrouver va être bien.&lt;br /&gt;Et fermer cette étonnante (pour moi) parenthèse personnelle sur le blog. (qui sera juste réouverte, entrouverte pour le résultat)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7752735577626870432?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7752735577626870432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7752735577626870432&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7752735577626870432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7752735577626870432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/voltaire-mon-hote-et-ami-ecrit-un-roman.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4322718109054457511</id><published>2010-04-20T16:24:00.003+02:00</published><updated>2010-04-20T16:54:48.514+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de partir, mon hôte m'a dit : "Je sens Nana."&lt;br /&gt;Soit, mais Nana à la fin, elle pue un peu, toute rongée par la vérole.&lt;br /&gt;Alors départ, le pas tranquille. Enfin presque. Quelque chose chiffonne. Et arrivé à un feu, le flash : mon petit réveil de poche pour voir le temps digital qui s'écoule. Alors retour au pas de course et deuxième départ, pas cadencé.&lt;br /&gt;Arrivé cinq minutes en avance et très vite ma main se trouve confrontée petit papier. Geste sûr, toujours et Nana, chapitre 8, le début de sa relation avec Satin. Sourire, non pas pour l'œuvre, mais pour l'intuition de mon hôte.&lt;br /&gt;Préparation deux heures. 7 pages à relire et construire le plan et tout le bordel dirait Bordenave, pesonnage du roman. Impression d'un citron pressé. Je trouve enfin mon agencement en sachant qu'il a un goût d'inachevé.&lt;br /&gt;15h10, c'est parti. Deux hommes et une femme. Un auditeur libre encore. Je déroule et 20 minutes pile en essayant de corriger la faiblesse de mon plan que j'ai un peu identifiée juste avant de rentrer...&lt;br /&gt;Reprise. Un monsieur d'abord, celui qui s'est le plus intéressé à mon propos. L'autre, le chef, m'a passablement ignoré. Je suis dans les clous, je réponds, à l'aise.&lt;br /&gt;Puis le Monsieur qui est plus froid et franchement je rame, je ne saisis pas à la fin ce qu'il veut me faire dire. Je sors et je ne sais absolument pas ce que ça vaut. Je ne pense pas avoir dit de bêtises, mais...&lt;br /&gt;Après cent mètres de marche, je pense comprendre où il voulait me mener. Tant pis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, 8H00. Dernière épreuve !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon hôte m'a dit : Voltaire...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4322718109054457511?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4322718109054457511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4322718109054457511&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4322718109054457511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4322718109054457511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/avant-de-partir-mon-hote-ma-dit-je-sens.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4571287050066664224</id><published>2010-04-19T17:04:00.004+02:00</published><updated>2010-04-19T19:22:19.450+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;Hommage à une cuisine parisienne&lt;br /&gt;(moment de révisions des Destinées féminines)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lumineuse, blanche, tranquille.&lt;br /&gt;Table ronde, haute, chaises de bar.&lt;br /&gt;Le soleil en fond le matin qui peu à peu se rapproche, vient se glisser, s'invite sur la table.&lt;br /&gt;Et sur le rebord de la fenêtre, les pigeons vont et viennent.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je finis par en repérer deux, de calibres mâle et femelle. Elle, nous dirons elle, a la tête fine, les yeux d'un orange attentif. Selon le canon de la beauté pigeonnesque, elle me semble fine. Lui, puisqu'il faut dire lui, à l'oeil orange aussi mais auréolé de blanc, pour chaque oeil. Cela lui donne indéniablement une tête d'abruti. Elle, le cou tendu, la tête penchée, semble à l'écoute intelligente du monde autour, me laissant même m'interroger : "mais que regarde-t-elle avec insistance ? Qui semble-t-elle inviter du regard ?"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Lui.&lt;br /&gt;Lui, qui la rejoint après quelques "je m'en vais si tu arrives, va-t-en si j'arrive".&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lui, ébouriffé, commence à s'astiquer frénétiquement les plumes avec son bec. Soit. Bouffi, il est juste ridicule. Pourtant elle s'approche et brutale, vient fourrer son bec fin dans celui de l'autre, lui. Les gorges palpitent, lui régurgite. Elle se régale. Lui s'astique à nouveau de son bec à texture d'huître, elle refourre son bec joli et se régale encore, remerciant cette fois l'offrande digestive par un aplatissement de son tout corps sur le rebord. Lui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hein quoi, que se passe-t-il, tu t'es aplatie, pardon je n'avais pas vu, je m'astiquais les plumes&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et elle, et lui, continuent. Elle semble presque s'en amuser, jusqu'à ce que Lui tente finalement un premier assaut. Mais sa patte droite transgénique à trois doigts, dont l'un tout rabougri, le déséquilibre et Lui balance magistralement sa queue terne dans le visage de dame Pigeonne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais la nature a ses lois que la raison ne connaît pas...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors elle reste et lui, au deuxième essai, quinzième ritournelle, lui grimpe sur le dos. Lui l'équilibriste s'installe, lui la piétine consciencieusement, lui n'a semble-t-il pas le pied marin... roulement de tambour, le vide du rebord les guette, roulement de tambour... ah ben non, pas le temps, un, deux,t... c'est fini. Le temps de battre des ailes, d'écarter les plumes et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle et lui sont maintenant chacun à une extrémité du rebord. Ils s'ignorent, même si leurs regards à 180° imposent qu'ils se voient.&lt;br /&gt;Lui s'envole le premier.&lt;br /&gt;Elle reste un peu. Le soleil chauffe son plumage. Le printemps est doux. Les pollens volent dans l'air.&lt;br /&gt;Picoti, picota...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Une petite crotte et elle s'envole&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4571287050066664224?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4571287050066664224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4571287050066664224&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4571287050066664224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4571287050066664224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/hommage-une-cuisine-parisienne.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-681188352689020903</id><published>2010-04-18T18:13:00.004+02:00</published><updated>2010-04-18T18:49:39.898+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Convocation 9h15 ce matin. Tête en chou-fleur. Nuit un peu agitée. Ils sont tous là dans la tête et je n'ai qu'une hâte : tous les virer sauf un, l'auteur que je tirerai au sort. J'ai marché, deux kilomètres, dans un Paris soleil matinal et tranquille.&lt;br /&gt;Une demoiselle nous guide, les convoqués de 9h15 et me dépose devant ma salle. Une enveloppe m'est tendue. J'ai décidé d'avoir un geste sûr. Ma main prend le papier de gauche. Je déplie : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rimbaud - Les couleurs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'une certaine façon je me dis : la chance est là. J'ai apprivoisé Rimbaud, je m'y suis glissé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Installation dans la salle de préparation pour six heures.&lt;br /&gt;Tout de suite des tempéraments se distinguent, dont ceux qui gardent les usuels pour eux, qui s'y accrochent, bouchons dans les oreilles...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De mon côté j'explore et au bout de trois heures, la tension monte. Putain, j'ai pas la notice du mécano. La chance a tourné, vent mauvais. Le contenu ne me bride pas, juste le cadre, le fil à tendre. 13 heures, rien, toujours. Je ne veux pas lâcher, je ne veux pas me lancer sans un fil qui me guide, me convainque. Je tourne autour, je le sais. Et puis un mot, qui crève les yeux  depuis le début et qui tout à coup déroule tout : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lyrique&lt;/span&gt;. Le plan est enfin construit au bout de quatre heures : la tension se relâche, mais... revient. Le vent a encore tourné, faut que le sirocco, cette fois , je l'aie bien dans le dos, qu'il pousse. Plus que deux heures pour tout dérouler, le contenu, les exemples, les post-it, l'intro, la conclusion. Tête qui tourne un peu et finalement j'arrache 5 minutes pour me relire vaguement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une demoiselle nous appelle. Nous guide vers nos salles. Les jurys attendent. Moi, j'ai oublié mon papier avec le sujet... un appariteur doit retourner le chercher à ma table... mais la dame qui m'accueille est avenante, rassurante. Je ne suis pas anxieux. Je sais que j'ai une matière, qui vaut ce qu'elle vaut mais j'aurai à cœur de la défendre. Je note le temps : 15h32-16h12. Pas plus !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pars, je démarre et à 16h12 le dernier mot, la conclusion, Rimbaud, les yeux bleus, la photo retrouvée, le sépia. Article dans libé d'hier...&lt;br /&gt;La reprise : ça enchaîne, difficile de me reconnecter et finalement je saisis que le membre du jury veut me faire dire que le ciel vert-chou, c'est dieu qui pète !&lt;br /&gt;Fin de l'entretien, pas sur le pet, mais sur l'étymologie de couleur, sa racine indo-européenne (que je ne connais pas) qui le rapproche eucalyptus, apocalypse : les couleurs voilent le monde pour les philosophes de l'Antiquité. Pensez-vous que pour Rimbaud c'est le cas ? Oui. La couleur chez Rimbaud fait écran et demande un dévoilement, l'autre-couleur, l'outre-couleur (Bonnefoy).&lt;br /&gt;Je sors, j'embarque le livre alors qu'il faut le laisser, je le redescends...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Je ne sais pas. J'ai fait au mieux. Première chose que je dis à mes élèves : ne faites pas des visages, des attitudes du jury un indice de réussite. Alors même s'il m'a semblé lire des choses, je me garde d'en faire des indices. J'aurai confirmation ou infirmation au moment des résultats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochaine convocation : mardi 13H00 pour évoquer des destinées féminines.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-681188352689020903?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/681188352689020903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=681188352689020903&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/681188352689020903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/681188352689020903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/convocation-9h15-ce-matin.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-509092656585554293</id><published>2010-04-17T09:27:00.002+02:00</published><updated>2010-04-17T09:43:10.698+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette nuit une phrase m'a réveillé, glissée entre sommeil et conscience. Je me souviens qu'elle m'a plu, sans que je puisse dire vraiment à qui de moi, à quelle strate de ma conscience. Je me souviens qu'ensuite je l'ai poursuivie, en phases régulières d'émergence du sommeil à chaque fois retrouvé. Je l'ai poursuivie sans doute pour ne pas la perdre, pour la poser dans cet espace d'écriture (oui, je sais que j'ai eu cette pensée) ; je l'ai poursuivie aussi , irrésistiblement, pour l'insérer dans l'autre cadre de l'alexandrin. J'avais la césure à l'hémistiche mais après, je ne sais plus, peut-être huit ou dix syllabes, peut-être neuf. Ai-je tranché, ai-je coupé ? Ai-je fait fait couler le sang des mots pour les glisser dans le bel escarpin alexandrin ? Mes souvenirs s'arrêtent à la question, alors que la phrase était là, encore, entière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Quand le réveil a sonné, il ne me restait que le dernier mot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;merveille&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-509092656585554293?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/509092656585554293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=509092656585554293&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/509092656585554293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/509092656585554293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/cette-nuit-une-phrase-ma-reveille.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7105523014804859566</id><published>2010-04-15T20:49:00.002+02:00</published><updated>2010-04-15T20:52:17.878+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;nu a nu&lt;/span&gt; des romans courtois est l'ellipse fondatrice des images cachées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7105523014804859566?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7105523014804859566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7105523014804859566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7105523014804859566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7105523014804859566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/le-nu-nu-des-romans-courtois-est.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1839670696553382899</id><published>2010-04-13T09:04:00.004+02:00</published><updated>2010-04-13T09:13:38.062+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mots cailloux ou&lt;br /&gt;Mots de mie&lt;br /&gt;Mots miettes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savoir se perdre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-1839670696553382899?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/1839670696553382899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=1839670696553382899&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1839670696553382899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1839670696553382899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/mots-cailloux-ou-mots-de-mie-mots.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4910447524952884576</id><published>2010-04-12T13:46:00.002+02:00</published><updated>2010-04-12T13:52:14.453+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Frontière orée lisière ourlet&lt;br /&gt;de l'interdit&lt;br /&gt;de la merveille&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4910447524952884576?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4910447524952884576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4910447524952884576&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' 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de soi ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2077356080058212934?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2077356080058212934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2077356080058212934&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2077356080058212934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2077356080058212934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/qui-croit-on-conquerir-du-masque-ou-de.html' 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l'autre&lt;br /&gt;Entre ses bras&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4656343728286620731?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4656343728286620731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4656343728286620731&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4656343728286620731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4656343728286620731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/04/nattends-pas-du-miroir-quil-dise-ta.html' 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/&gt;Se résignèrent à revêtir&lt;br /&gt;Les cendres de la solitude&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4671946532178360130?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4671946532178360130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4671946532178360130&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4671946532178360130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4671946532178360130'/><link rel='alternate' type='text/html' 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le sang maquillera l'enfance&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5953317555509197669?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5953317555509197669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5953317555509197669&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5953317555509197669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5953317555509197669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/pas-de-princesse-robe-de-ronces-et-le.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2373824544087828556</id><published>2010-03-29T10:03:00.002+02:00</published><updated>2010-03-29T10:08:23.926+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il y a en bas de la page "Collection de voix" une petite citation extraite d'un album central de PJ Harvey "White Chalk"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0uctrQBJSY8&amp;amp;feature=related"&gt;Là&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2373824544087828556?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2373824544087828556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2373824544087828556&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2373824544087828556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2373824544087828556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/il-y-en-bas-de-la-page-collection-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6329512155794936918</id><published>2010-03-27T09:43:00.002+01:00</published><updated>2010-03-27T09:52:30.094+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Hier soir, j'ai tenté de garder la conscience, dans la tension et la fatigue physique de l'assaut, de la ligne intention-épaule-bras-main-pointe de l'épée (sans oublier le tempo des jambes). Et cela change beaucoup, le jeu, la précision, l'efficacité, les sensations. Il n'est pas tout d'engager le fer ; si l'on en sait pas où l'on place sa pointe, si la ligne se brise, s'affole ou se précipite, la tâche est bien plus difficile pour toucher au but.&lt;br /&gt;Une leçon à garder en tête et à transférer pour un futur très proche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6329512155794936918?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6329512155794936918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6329512155794936918&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6329512155794936918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6329512155794936918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/hier-soir-jai-tente-de-garder-la.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1992594419693123903</id><published>2010-03-22T21:08:00.001+01:00</published><updated>2010-03-22T21:08:57.186+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Une page de Zola et je suis chez moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-1992594419693123903?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/1992594419693123903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=1992594419693123903&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1992594419693123903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1992594419693123903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/une-page-de-zola-et-je-suis-chez-moi.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6524037529654570586</id><published>2010-03-19T08:16:00.003+01:00</published><updated>2010-03-19T09:50:28.483+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>PJ Harvey &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is This Desire?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=arFhEWAArN8&amp;amp;feature=related"&gt;The Wind&lt;/a&gt;  (ensorcelant, Massiv Attack n'est pas loin)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=D7MgbVk8P7M"&gt;Joy &lt;/a&gt;(entêtant et puissant)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=3ZkjHtqHTT8"&gt;A Perfect Day Elise &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB :&lt;br /&gt;Sinon Tess, tu t'en sors pas trop mal. Il fallait en passer par là, mais ça sent quand même son roman feuilleton qu'il faut boucler. Je n'ai pas dit bâcler, parce que du point de vue de la construction, Hardy ici n'est pas Laurel (il y a de la matière non comique), même si parfois, au détour de certaines phrases je me suis dit : "Laurel, sors du corps de Tess !" Ceci juste pour être médisant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6524037529654570586?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6524037529654570586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6524037529654570586&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6524037529654570586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6524037529654570586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/pj-harvey-is-this-desire-wind.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5521456945804862089</id><published>2010-03-18T11:52:00.003+01:00</published><updated>2010-03-18T12:03:09.346+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Immersion de jouvence dans la discographie de PJ Harvey.&lt;br /&gt;Ecouter, redécouvrir l'injustement délaissé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Is this Desire?&lt;/span&gt;, le plus caméléon, le plus azimuté (dans le sens "azimut"). 1998 !&lt;br /&gt;Un tel titre, une telle question ne pouvaient donner un autre objet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5521456945804862089?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5521456945804862089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5521456945804862089&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5521456945804862089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5521456945804862089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/immersion-de-jouvence-dans-la.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6673947517698270756</id><published>2010-03-17T21:02:00.002+01:00</published><updated>2010-03-17T21:27:39.525+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Scène racontée de première main  et présentée comme vécue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un homme attend en lisant le journal dans le hall d'un hôtel parisien. Une dame, allure bourgeoise-la-quarantaine-sûre-d'elle, s'approche du réceptionniste pour prendre possession de la chambre et prévenante, lui annonce qu'elle n'acceptera pas de réclamation. Qu'on se le dise, et surtout qu'on se prépare, son amant gare la voiture, va la rejoindre, et elle va jouir. Elle vient pour ça et ne tient pas à réfréner ses élans vocaux. Mis au parfum, le réceptionniste ne bronche pas. Pourtant, avant de partir avec sa clef, la cliente se ravise et demande au jeune homme : " A quelle heure finissez-vous votre service ? 18h30 ? Parce que mon amant part à la chasse à 18h15. Si le cœur vous en dit, montez !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, Tess, Tess, ma caille, prends-en de la graine ! Si tu ne bouffes pas les hommes, ils te bouffent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux solutions :&lt;br /&gt;1 - devenir végétarien et/ou venimeux&lt;br /&gt;2 - faire comme l'anémone et le poisson clown (le vrai secret du couple, les rôles étant interchangeables en fonction des saisons !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquences :&lt;br /&gt;1 - tu finis en vieille rascasse&lt;br /&gt;2 - faut pas qu'il y en ait un qui mute (génétiquement parlant bien sûr)...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6673947517698270756?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6673947517698270756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6673947517698270756&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6673947517698270756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6673947517698270756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/scene-racontee-de-premiere-main-et.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2180153090370253424</id><published>2010-03-16T22:42:00.002+01:00</published><updated>2010-03-16T22:54:28.175+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Non là Tess j'hallucine... t'avais l'occasion de conclure ( et de me sauver de la lecture de tes aventures) et pan ! tu avoues tout, sûre de ton coup en plus, sûre du pardon... bêtasse va ! Et puis, qu'est-ce que c'est que cette culpabilité féminine ? quelle idée de vouloir absolument dire sa faute, après le mariage surtout... non, Tess, c'est abusé... ton Angel il était fait comme un fruit mûr... ni vue ni connue... parce que peut-être tu croyais qu'il allait lire ton passé dans ton regard ? Mais lui, une vache à traire, un pré, un soleil qui brille, une bonne baratte et il te refait le monde. Mais voilà, les images, la filiation, les origines, le chant du coq... tu t'en laisses trop compter. Lui, maintenant que tu lui as dit pour LA FAUTE, l'enfant mort et tout le reste, il est peinard tranquille. Beau jeu l'Angel ! La carapate, genre "tu sais, Tess, tu es devenue une autre maintenant, tu n'es plus celle que j'aimais" Faux-cul oui, c'est lui qui n'est plus le même... Mais bon du coup moi, je dois me fader la suite.&lt;br /&gt;Pas merci, Tess, vraiment pas merci !&lt;br /&gt;J'espère que tu vas mieux t'en tirer pour la suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2180153090370253424?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2180153090370253424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2180153090370253424&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2180153090370253424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2180153090370253424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/non-la-tess-jhallucine.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8393317468167487987</id><published>2010-03-15T22:20:00.003+01:00</published><updated>2010-03-15T22:27:34.200+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tess... Tess... regarde-moi dans les yeux... franchement là, au lieu de faire ta mijorée qui ne veut pas épouser son Angel... franchement, tu ne pourrais pas faire un petit effort, juste pour moi, et lui dire oui, sans toutes ces hésitations. Vraiment, ça me ferait 150 pages de moins à lire ! Un bon mariage calviniste, une flopée de gnards pour concrétiser tout ça dans une ferme prospère youpla boum et roule ma prose victorienne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8393317468167487987?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8393317468167487987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8393317468167487987&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8393317468167487987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8393317468167487987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/tess.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-542647476125071287</id><published>2010-03-14T22:07:00.001+01:00</published><updated>2010-03-14T22:08:37.151+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le blues du dimanche soir ? Moi, jamais !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-542647476125071287?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/542647476125071287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=542647476125071287&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/542647476125071287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/542647476125071287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/le-blues-du-dimanche-moi-jamais.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1265187766387526655</id><published>2010-03-10T21:49:00.002+01:00</published><updated>2010-03-10T21:51:24.107+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5gGLnQ44fI/AAAAAAAAAPE/NXLRVrv-lLM/s1600-h/fin+de+s%C3%A9rie.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5gGLnQ44fI/AAAAAAAAAPE/NXLRVrv-lLM/s400/fin+de+s%C3%A9rie.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5447110545892762098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;fin de série&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-1265187766387526655?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/1265187766387526655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=1265187766387526655&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1265187766387526655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1265187766387526655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/fin-de-serie_10.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5gGLnQ44fI/AAAAAAAAAPE/NXLRVrv-lLM/s72-c/fin+de+s%C3%A9rie.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8011832980628183499</id><published>2010-03-09T15:32:00.002+01:00</published><updated>2010-03-09T15:35:56.706+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5ZcOKfcDnI/AAAAAAAAAOc/sKomoBm01nE/s1600-h/synth%C3%A8se.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5ZcOKfcDnI/AAAAAAAAAOc/sKomoBm01nE/s400/synth%C3%A8se.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446642197755334258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Qu'est-ce qu'une image de synthèse ?&lt;br /&gt;Chercher le fond bleu qui se cache.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8011832980628183499?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8011832980628183499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8011832980628183499&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8011832980628183499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8011832980628183499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/quest-ce-quune-image-de-synthese.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S5ZcOKfcDnI/AAAAAAAAAOc/sKomoBm01nE/s72-c/synth%C3%A8se.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4115354251458741617</id><published>2010-03-07T09:59:00.004+01:00</published><updated>2010-03-07T10:29:18.050+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Oui mais la fiction ment.&lt;br /&gt;Elle comble les interstices d'imaginaire de ragots, de diffamations qu'elle invente au fur et à mesure pour avancer le récit à coups de schlague. Elle est née de mauvaise foi, comme d'autres naissent bleus ou complètement idiots. D'ailleurs, elle est souvent bête. Quand la logique ralentit sa course, elle fait sauter l'intelligence comme un obstacle.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Je suis un romancier, je mens comme un meurtrier.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Écrite par des bourgeois conformistes qui rêvent de médailles et de petits châteaux, la littérature est voyou. Elle avance, elle détruit. C'est son honneur, sa manière d'être honnête [...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne n'est jamais mort dans un roman. Car personne n'existe dedans. Les personnages sont des poupées remplies de mots, d'espaces, de virgules, à la peau de syntaxe. La mort les traverse de part en part, comme de l'air. Ils sont imaginaires, ils n'ont jamais existé. Ne croyez pas que cette histoire est réelle, c'est moi qui l'ai inventée. Si certains s'y reconnaissent qu'ils se fassent couler un bain. La tête sous l'eau, ils entendront le cœur battre. Les phrases n'en ont pas. Ils seraient fous ceux qui se croiraient emprisonnés dans un livre."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;                                                                   R.J.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(extraits du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Préambule &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sévère&lt;/span&gt;, dernier roman de Régis Jauffret sorti cette semaine aux éditions du Seuil. Tiens, il a changé de crèmerie...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Les histoires d'amour échouent cahin-caha dans un bourbier. Elles explosent contre un mur qu'elles avaient construit pierre à pierre."  (Régis Jauffret, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sévère&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet extrait de la page 27, juste pour inviter à appliquer la théorie du préambule !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4115354251458741617?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4115354251458741617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4115354251458741617&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4115354251458741617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4115354251458741617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/oui-mais-la-fiction-ment.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8402462302020194739</id><published>2010-03-04T17:23:00.002+01:00</published><updated>2010-03-04T17:49:01.222+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il a le visage en UV qui dit que l'apparence compte, plus que tout. Sans doute les sourcils épilés contribuent-ils à l'impression d'un mélange d'ancien ado beau gosse et de futur vieux beau. Son principe d'existence est d'être vu, entendu. Assis au milieu de la rame, il fait semblant de ne pas parler trop fort aux deux femmes bien mûres qui l'accompagnent. Très clairement, il ne peut être le quidam qui prend le tgv. Sans doute faut-il que tous les satellites soient braqués sur lui quand il traverse une rue. Et forcément son pedigree défile sur les rails : ancien militaire - danseur-en route pour un défilé de sous-vêtements dans le Sud ouest.&lt;br /&gt;Cet homme est forcément un homme de certitudes et de vérités sur le monde passé, présent, futur. La libido glauque du feu-roi de la pop n'a pas de secret pour lui, tellement au fait des méandres de l'âme humaine, et surtout, révélation sans doute tenue d'un grand politologue du Figaro : Ségolène Royal a perdu les élections présidentielles quand tout le monde a appris qu'elle avait été à l'origine de la mort du Club Dorothée. Nombre de trentenaires avaient alors refusé de lui donner leurs voix. Et les deux fruits mûrs béats (faussement faut-il espérer) de s'exclamer :&lt;br /&gt;- Ah bon, je ne savais pas, à quoi ça tient parfois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, la connerie, elle, tient bon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8402462302020194739?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8402462302020194739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8402462302020194739&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8402462302020194739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8402462302020194739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/il-le-visage-en-uv-qui-dit-que.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3848549063348282252</id><published>2010-03-04T13:58:00.000+01:00</published><updated>2010-03-04T13:59:37.156+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4-ukuYF2TI/AAAAAAAAALg/iZFzq4PfYcA/s1600-h/image+dans+l%27image.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4-ukuYF2TI/AAAAAAAAALg/iZFzq4PfYcA/s400/image+dans+l%27image.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444762420461820210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tant d'images dans cette image&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3848549063348282252?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3848549063348282252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3848549063348282252&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3848549063348282252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3848549063348282252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/tant-dimages-dans-cette-image.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4-ukuYF2TI/AAAAAAAAALg/iZFzq4PfYcA/s72-c/image+dans+l%27image.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3266822391715015055</id><published>2010-03-01T13:45:00.001+01:00</published><updated>2010-03-01T13:47:27.202+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4u3QBgtBcI/AAAAAAAAALY/050IDDoY0GM/s1600-h/vertige.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4u3QBgtBcI/AAAAAAAAALY/050IDDoY0GM/s400/vertige.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443646060518770114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vertige ascensionnel&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3266822391715015055?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3266822391715015055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3266822391715015055&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3266822391715015055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3266822391715015055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/03/vertige-ascensionnel.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4u3QBgtBcI/AAAAAAAAALY/050IDDoY0GM/s72-c/vertige.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1479628472240590379</id><published>2010-02-25T17:43:00.002+01:00</published><updated>2010-03-18T08:29:34.601+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S6HWVcOUCxI/AAAAAAAAAPc/TXJTuS16A9g/s1600-h/trou%C3%A9e.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; 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display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 292px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4N9Y_4p6JI/AAAAAAAAAKw/UWb5fzRXdCs/s400/Arbre+neige.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441330643213084818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7216128282042325652?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7216128282042325652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7216128282042325652&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7216128282042325652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7216128282042325652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/blog-post.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S4N9Y_4p6JI/AAAAAAAAAKw/UWb5fzRXdCs/s72-c/Arbre+neige.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8125096838889259037</id><published>2010-02-17T16:41:00.002+01:00</published><updated>2010-02-17T17:44:02.945+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"tous les êtres ont une fatalité de bonheur"&lt;br /&gt;Terrible éclair rimbaldien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8125096838889259037?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8125096838889259037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8125096838889259037&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8125096838889259037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8125096838889259037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/tous-les-etres-ont-une-fatalite-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7372132867328590656</id><published>2010-02-16T19:09:00.002+01:00</published><updated>2010-02-16T19:15:05.669+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Quatre bonnes heures au rythme silencieux de la cuisine nantaise, du soleil d'hiver. L'orchidée déploie ses pétales encore un peu fripés, le taffetas tendre blanc sera bientôt tendu.&lt;br /&gt;Il est des jalons d'écriture qui me sont essentiels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7372132867328590656?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7372132867328590656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7372132867328590656&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7372132867328590656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7372132867328590656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/quatre-bonnes-heures-au-rythme.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3335839029056688982</id><published>2010-02-15T17:29:00.002+01:00</published><updated>2010-02-15T17:37:05.179+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Perdu dans le vent glacé, le peu de visage encore découvert fouetté par les cristaux balayés, les pieds raquettés lourdement extraits de la poudreuse des traîtresses congères, incapable de voir au-delà de quatre ou cinq mètres sur le plateau, j'entends le portable sonner au fond de la poche de ma grosse doudoune. Le satellite a franchi la barrière pour me retrouver sans me donner le chemin du retour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3335839029056688982?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3335839029056688982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3335839029056688982&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3335839029056688982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3335839029056688982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/perdu-dans-le-vent-glace-le-peu-de.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5787804365268984</id><published>2010-02-14T18:05:00.002+01:00</published><updated>2010-02-14T18:07:42.342+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le neige tombée des branches&lt;br /&gt;Appartient encore au silence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5787804365268984?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5787804365268984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5787804365268984&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5787804365268984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5787804365268984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/le-neige-tombee-des-branches-appartient.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3510008479380587187</id><published>2010-02-03T20:49:00.002+01:00</published><updated>2010-02-03T21:23:51.428+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tourner et retourner pendant deux ans les vingt premières pages, changer le dispositif, écrire et réécrire jusqu'à avoir une idée qui semble être la bonne pour tirer qui sait le fil d'un roman.&lt;br /&gt;Le prochain qui sortira en 2010 (septembre (?), collection cadet actes sud junior) a suivi un peu le même chemin pour se débarrasser de ce qui lui donnait trop de poids. Savoir couper des fils pour un autre tissage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3510008479380587187?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3510008479380587187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3510008479380587187&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3510008479380587187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3510008479380587187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/02/tourner-et-retourner-pendant-deux-ans.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1587353758303555978</id><published>2010-01-28T20:43:00.003+01:00</published><updated>2010-01-29T10:49:33.662+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>L'écriture bloguesque se fait dans un espace restreint qui joue sur le fil de l'intime et du public puisque l'on poste un message, on le publie comme l'indique l'encadré orange "publier le message".&lt;br /&gt;Cette frontière à l'orée de la publication permet à chacun de décider de ce qu'il en fait. La franchir par exemple pour proposer au lecteur une prise directe avec sa vie (chercher l'amour, célébration d'un enfant disparu...), lui offrant ou non (rarement non) l'espace du commentaire qui en direct ou en différé vient déployer, critiquer (au sens du regard posé sur) le message. Ce commentaire rejoue ainsi, dans l'anonymat ou dans la possibilité d'identification qu'il propose, le principe du partage de lecture d'un roman par exemple.&lt;br /&gt;Il me semble donc qu'il y a dans la pratique du blog un fantasme d'écriture, voire d'écrivain, fantasme-fantôme.&lt;br /&gt;L'écriture du message s'ouvre à un potentiel de lectures monstrueux, même si l'on sait que seuls quelques fidèles, égarés ou promeneurs s'arrêteront régulièrement ou ponctuellement. Et le succès d'un blog serait aussi à étudier dans le sens de ce qui peut on non faire le succès d'un livre : sujet, écriture, bouche à oreille, écho dans les médias, renommée de la personne au-delà de tout contenu.&lt;br /&gt;Pour moi, et je renvoie ici au message d'ouverture de ce blog quant au sens que je donne à ce moi, l'espace du blog (et merci à M M S de m'en avoir ouvert la voix) est intéressant pour le mouvement de curseur qu'il autorise entre intime et public. A savoir jouer sur l'implicite qui rendra un message seulement compréhensible littéralement par une ou deux, trois personnes, ou jouer sur l'ouverture d'un texte à une réception plus large, potentiellement plus large. A chaque fois se rejoue donc la question de la destination. D'où aussi la présence de photos qui en elles-mêmes sont ces variateurs qui vont de ce qui peut me fasciner, constituer des figures fondamentales à ce que chacun peut voir à sa façon. Le texte qui accompagne n'est plus alors qu'un filigrane.&lt;br /&gt;Ainsi l'exploration de ce blog, la lecture des messages qui peut être linéaire, fragmentée, parcellaire, en diagonale, traverse-t-elle ces différentes strates. Elle peut dérouter. J'entends tout à fait les résistances de sens qui s'y nouent, mais tous ces messages sont autant de regards lancés autour, à l'intérieur, ils sont aussi des miroirs, des traces d'écriture qui parfois disent le besoin d'une histoire, d'une phrase, d'une connivence, d'un sourire, d'un temps de réflexion, d'une tentative. Mais quoi qu'il en soit, je ne peux m'installer dans l'écriture, même d'un blog dans l'idée d'une eau clair où chacun pourrait se baigner. Ce n'est pas une exclusion du lecteur, juste une façon d'investir un espace, de l'investir en déplacement de lignes.&lt;br /&gt;L'immédiateté n'est pas nécessairement transparence, et la toile qui semble vouloir retourner au fantasme de la maîtrise (moteurs de recherche, instantanéité, absence de frontière, encyclopédie, accès au sens...), doit garder ses espaces qui y échappent tout en en jouant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-1587353758303555978?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/1587353758303555978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=1587353758303555978&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1587353758303555978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1587353758303555978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/lecriture-bloguesque-se-fait-dans-un.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-9172817103663397373</id><published>2010-01-23T14:30:00.001+01:00</published><updated>2010-01-23T14:30:27.798+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Solitude du renard piégé qui se ronge la patte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-9172817103663397373?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/9172817103663397373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=9172817103663397373&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/9172817103663397373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/9172817103663397373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/solitude-du-renard-piege-qui-se-ronge.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4976146946614714520</id><published>2010-01-22T11:50:00.004+01:00</published><updated>2010-01-22T14:00:25.519+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mentor &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'a pas attendu 500 longues pages pour rayonner de tout son éclat, pour révéler, non sa nature divine et minervienne, mais sa voix d'homme de lettres. En apprenant hier la mort en juin dernier d'Alain Buisine, dont la voix forte pourtant portait en elle un essoufflement presque mimétique de l'objet qu'elle épuisait chez Proust, la voix de Philippe Bonnefis m'est revenue. Sans arrière goût d'ironie à la Flaubert, je dirais volontiers pour notre première rencontre : "ce fut comme une apparition". Quelque chose du geste critique m'est apparu là, dans toute sa force, sa lumière ; au pied de la lettre, des premiers mots prononcés, en empruntant à Ponge cette fois, il a ouvert "un parti pris des choses" ou des objets littéraires. Pascal Quignard use pour lui du terme "sortilège". A mon écoute aussi Philippe Bonnefis a été sortilège, de ceux qui délivrent les châteaux prisonniers de ronces infranchissables. Pas de ceux qui enserrent. De ceux qui autorisent.&lt;br /&gt;Bonnefis, bonne fée pour mauvais fils ou pour bons fils ? Le moindre hommage onomastique à lui rendre, dans le sifflement final du geste sûr, de l'oeil aiguisé, du lecteur épervier en suspens d'abord avant de fondre sur sa proie, mulot caché entre les feuilles - bonne-fisss.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'est devenue cette voix autorisée ?&lt;br /&gt;Cette question-là aimerait bien plutôt les ronces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4976146946614714520?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4976146946614714520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4976146946614714520&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4976146946614714520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4976146946614714520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/mentor-il-na-pas-attendu-500-longues.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5343611383539802081</id><published>2010-01-19T17:26:00.004+01:00</published><updated>2010-01-19T17:34:22.098+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S1XeLLY_yEI/AAAAAAAAAKg/P4DtStyhx4E/s1600-h/bisounours.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 283px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S1XeLLY_yEI/AAAAAAAAAKg/P4DtStyhx4E/s400/bisounours.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428489209482561602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Installation performance des Bisounours anglais&lt;br /&gt;à Carnaby Street&lt;br /&gt;Titre de l'oeuvre :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les ravages du temps&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5343611383539802081?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5343611383539802081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5343611383539802081&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5343611383539802081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5343611383539802081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/installation-performance-des-bisounours.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S1XeLLY_yEI/AAAAAAAAAKg/P4DtStyhx4E/s72-c/bisounours.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6344499229078802267</id><published>2010-01-15T23:42:00.003+01:00</published><updated>2010-01-24T23:22:03.261+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Un jour de mars, il y a quelques années, j'ai fait entrer les élèves d'une classe de seconde un par un dans la classe en leur demandant de faire un crochet par une fenêtre de la salle que j'avais laissée ouverte. La consigne était simple : prendre 15 secondes pour regarder par la fenêtre et laisser sa place. Quand tout le monde a été assis, j'ai posé la question : "Qu'avez-vous vu ?" Aucune des réponses n'a évoqué les bourgeons au bord de l'éclat qui se trouvaient à un mètre ou deux et qui, sous le soleil m'avaient mis les larmes aux yeux quelques minutes auparavant, en les attendant. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'avais vu ces bourgeons comme plus jamais. Et nous avons discuté littérature sans pourtant aller au bout de la question : la nature imite-t-elle l'art et la réalité la fiction ?&lt;br /&gt;Quatre ou cinq ans plus tard, à l'occasion d'une soirée Printemps des Poètes, un ancien élève que je reconnais à peine vient vers moi et ses premiers mots sont : "Alors, vous faites toujours regarder vos élèves par la fenêtre ?" Il avait sous le bras des exemplaires d'une revue de poésie dont il assurait la diffusion.&lt;br /&gt;Il ne faut peut-être pas trop oublier ce que la nature doit à l'art.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6344499229078802267?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6344499229078802267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6344499229078802267&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6344499229078802267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6344499229078802267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/un-jour-de-mars-il-y-quelques-annees.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3054322450500309715</id><published>2010-01-14T14:27:00.005+01:00</published><updated>2010-01-14T14:45:10.472+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S08fkbfpn1I/AAAAAAAAAKQ/SErZ6LCU2U0/s1600-h/trag%C3%A9die+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 226px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S08fkbfpn1I/AAAAAAAAAKQ/SErZ6LCU2U0/s320/trag%C3%A9die+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426590786720997202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;Images de la tragédie en drapés de peau&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S08feZ22orI/AAAAAAAAAKI/wZnBGWFSjes/s1600-h/trag%C3%A9die.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 226px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S08feZ22orI/AAAAAAAAAKI/wZnBGWFSjes/s320/trag%C3%A9die.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426590683202233010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3054322450500309715?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3054322450500309715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3054322450500309715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3054322450500309715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3054322450500309715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/images-de-la-tragedie-en-drapes-de-peau.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S08fkbfpn1I/AAAAAAAAAKQ/SErZ6LCU2U0/s72-c/trag%C3%A9die+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7979616296826355773</id><published>2010-01-12T21:55:00.002+01:00</published><updated>2010-01-12T22:20:26.718+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(204, 204, 255);"&gt;Hibiki&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 255);"&gt;(lointaine résonance)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ushio Amagatsu&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le corps peut tisser, révéler l'espace et avec lui le temps, il peut en faire apparaître la trame dans la condensation du geste, du souffle. Dans l'épure de cette condensation qui donne à voir l'autour et l'en-dedans.&lt;br /&gt;Il trace, efface à la fois, il laisse sur l'harmonique de ses lignes de mouvements la pigmentation d'une énergie portée au bout d'un doigt mais tenue par l'équilibre entier de ce qui devient bien plus qu'un corps. Un élément.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7979616296826355773?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7979616296826355773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7979616296826355773&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7979616296826355773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7979616296826355773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/hibiki-lointaine-resonance-ushio.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-1289087381321999018</id><published>2010-01-11T23:04:00.002+01:00</published><updated>2010-01-11T23:17:32.441+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Espérer que Pénélope ne viendra pas cette nuit défaire ce qu'aujourd'hui j'ai tenté d'ordonner entre Aceste, Termosis, Phalante, Sesostris, Philléclès, Protésilas, Tournevis, Néoptolème, Ibuprophène...&lt;br /&gt;Si c'est le cas, ma rime sera vengeresse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-1289087381321999018?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/1289087381321999018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=1289087381321999018&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1289087381321999018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/1289087381321999018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/esperer-que-penelope-ne-viendra-pas.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7833928424851361116</id><published>2010-01-10T19:15:00.004+01:00</published><updated>2010-01-10T19:53:17.568+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Message avec un M comme euh... Télémaque.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a dans le dimanche soir quelque chose de fluide, peut-être d'un peu visqueux, comme quand on se mouche. Une sorte de sentiment de solitude baroque qui rend précieuses les heures qui le précèdent. L'hypotypose serait ici gageure pour rendre ce blues du dimanche soir, tant il s'y grave une sorte de simplicité, d'évidence qui pourtant n'est pas mollesse même si l'on s'y glisse à son corps défendant. Ce temps flottant devient presque initiatique, catabase légère d'une déprime ouatée, chronique, presque naïve d'où naîtra un autre lundi matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche soir est archange exterminateur d'élans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Osons : le dimanche soir est anti-allégorique. La preuve, la minable comparaison initiale "comme on se mouche", résidu  dérapant du week-end,  sans parler du contradictoire "archange exterminateur " d'allégories, tentative à l'éloquence vaine parce que son auteur s'y voit trop, soubresaut de transmutation de réalité, quête d'un Eros du langage.&lt;br /&gt;Eros crados.&lt;br /&gt;C'est tout.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7833928424851361116?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7833928424851361116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7833928424851361116&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7833928424851361116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7833928424851361116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/message-avec-un-m-comme-euh.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-7441471132779047560</id><published>2010-01-08T10:07:00.002+01:00</published><updated>2010-01-08T10:12:26.232+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S0b2j5NkBVI/AAAAAAAAAJY/ZG4PSf40PBc/s1600-h/blog.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 283px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S0b2j5NkBVI/AAAAAAAAAJY/ZG4PSf40PBc/s400/blog.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424293897727903058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un certain sens anglais des réalités&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il semble manquer un item mais peut-être fallait-il pousser la lourde porte en chêne travaillé avec sa petite trappe grillagée pour y accéder...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-7441471132779047560?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/7441471132779047560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=7441471132779047560&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7441471132779047560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/7441471132779047560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/un-certain-sens-anglais-des-realites-il.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/S0b2j5NkBVI/AAAAAAAAAJY/ZG4PSf40PBc/s72-c/blog.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-8062396745277388055</id><published>2010-01-07T08:18:00.001+01:00</published><updated>2010-01-07T08:20:06.209+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Quelle onomatopée pour la neige sous les pas ?&lt;br /&gt;Question idiote du marcheur matinal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-8062396745277388055?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/8062396745277388055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=8062396745277388055&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8062396745277388055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/8062396745277388055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/quelle-onomatopee-pour-la-neige-sous.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-3238718495139467012</id><published>2010-01-06T21:15:00.002+01:00</published><updated>2010-01-06T21:34:06.433+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le baiser scène 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le matin est froid ; les baisers sont chauds. Un peu de vapeur s'échappe des lèvres quand les langues se cherchent autrement.&lt;br /&gt;Il gèle et les bras croisés, les mains vont se réchauffer dans les poches arrières du jean. Se tenir serrer.&lt;br /&gt;Quand leurs visages s'écartent, les mots semblent doux, comme les doigts sur les joues. Il y a aussi les regards jetés autour, des yeux d'ados qui cherchent amusés ce qui  va déranger le passant. Sensualité matinale, publique. Pas sur un banc, non, sous un abri de tram.&lt;br /&gt;Les portes se referment, la rame se lance en petites saccades, le petit couple immobile s'éloigne doucement. Un monsieur pressé pas beau les dépasse, les regarde en coin et prend, dos tourné, un air choqué, presque écœuré.&lt;br /&gt;Elles ne l'ont pas vu. Dommage.&lt;br /&gt;Alors avoir pour elles le sourire moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le baiser scène 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La nuit est tombée. Il faut renter à la maison sans doute, rassurer les parents. Il faut lui dire au revoir.&lt;br /&gt;Un dernier baiser sur le seuil de la rame, un peu de fumée de cigarette encore dans la bouche.&lt;br /&gt;Passer la carte devant le lecteur, le laisser partir alors que les portes se referment. Et s'asseoir.&lt;br /&gt;Prendre un chewing-gum. Garder sur les lèvres le sourire du baiser d'au-revoir, le laisser s'estomper doucement, le temps de trois arrêts.&lt;br /&gt;Avant le cinquième pourtant, le voilà qui revient. Souvenir ? Arrière-frisson ?&lt;br /&gt;Son regard fixe les portes de la rame par où elle est entrée. Serait-il Superman à rattraper le tram d'un vol léger ?&lt;br /&gt;Le bip de l'arrêt ; l'air comprimé qui expire. Son regard est rallumé, elle tend les mains vers celui qui se penche vers elle et dépose sur ses lèvres un long baiser de retrouvailles.&lt;br /&gt;Deux stations à ne rien se dire sinon en se serrant.&lt;br /&gt;Au septième arrêt, bras dessus bras dessous, ils partent vers le cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui pourrait dire laquelle de ces scènes est fiction ?&lt;br /&gt;Pas moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-3238718495139467012?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/3238718495139467012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=3238718495139467012&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3238718495139467012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/3238718495139467012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/le-baiser-scene-1-le-matin-est-froid.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-9092191617383173693</id><published>2010-01-05T08:17:00.002+01:00</published><updated>2010-01-05T08:38:20.858+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;PJ Harvey&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Beth Gibbons&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Alela Diane&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Susan Abbuehl&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Sidsel Endresen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Lhasa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Jeanne Lee&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Ane Brun&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Hope Sandoval&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacune tient une corde à faire trembler, à faire rager, quand la vie a besoin d'une certaine résonance, d'un écho, même un peu lointain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-9092191617383173693?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/9092191617383173693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=9092191617383173693&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/9092191617383173693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/9092191617383173693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/pj-harvey-beth-gibbons-alela-diane.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-536396838439854644</id><published>2010-01-04T08:10:00.000+01:00</published><updated>2010-01-04T08:32:52.878+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Lhasa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'envie de reprendre contact avec cet espace sur un mode un peu gai, en images, vient de passer subitement, il y a une heure trente, entre deux bouchées matinales : un entrefilet vocal sur France Inter qui annonce en passant la mort de Lhasa, chanteuse de 37 ans. Rien de plus, après l'envahissement sonore de notre moribond national.&lt;br /&gt;Lhasa est morte. Nouvelle d'une certaine façon insaisissable en comprenant que son dernier album sorti cette année, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lhasa&lt;/span&gt;, tout simplement, avait été composé alors que la maladie était là au travail. Et pourtant il y a cette voix magique qui tout à coup se fait ilot de résistance, source préservée pour une prise de son.&lt;br /&gt;La maladie est arrivée par le sein ; la voix de Lhasa s'est éteinte.  Il fait un peu plus froid ce matin. Et l'idée que la chaleur du vinyle serait mieux que le froid miroir du cd, pour mémoire.&lt;br /&gt;Mais la mémoire aujourd'hui se doit d'être camusienne et panthéonisable, sans doute selon le haut comité des célébrations nationales.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-536396838439854644?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/536396838439854644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=536396838439854644&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/536396838439854644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/536396838439854644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2010/01/lhasa-lenvie-de-reprendre-contact-avec.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-6374263617840364296</id><published>2009-12-21T22:41:00.000+01:00</published><updated>2009-12-21T22:47:36.128+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Un haïku, deux haïkaï-kaï&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La neige étreint l'aube tardive&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des oiseaux s'agitent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hiver printanier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ligne blanche poudreuse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans parallèles tracées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Putain pas de tramway&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-6374263617840364296?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/6374263617840364296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=6374263617840364296&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6374263617840364296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/6374263617840364296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2009/12/un-haiku-deux-haikai-kai-la-neige.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-4972180394263629722</id><published>2009-12-17T22:00:00.000+01:00</published><updated>2009-12-17T22:04:42.333+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Signés &lt;a href="http://l-autofictif.over-blog.com/"&gt;Eric Chevillard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Son roman a fait grand bruit en dévalant le toboggan de mon vide-ordures."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un vieillard qui meurt, c'est la collection complète du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Figaro Magazine&lt;/span&gt; qui brûle."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mes enfants ce sont mes livres, dit-il en se rengorgeant, comme s'il y avait la moindre raison d'être fier de ces sales petits morveux mal élevés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un de mes lecteurs vient de mourir, comme si je pouvais me permettre de telles désaffections!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fascination pour l'aphorisme à la Chevillard. Pour le "à la Cioran", déjà donné...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-4972180394263629722?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/4972180394263629722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=4972180394263629722&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4972180394263629722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/4972180394263629722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2009/12/signes-eric-chevillard-son-roman-fait.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-5554809091834144869</id><published>2009-12-11T14:57:00.000+01:00</published><updated>2009-12-11T15:40:44.252+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trop bien ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même si depuis ce matin France Inter me saoule avec le corps malade de Johnny, même si le thermomètre va bientôt moins faire le malin alors qu'à la maison il a eu tendance cette semaine à grimper, même si tout ce qu'on veut qui ne manque pas, ce matin, j'ai eu ce bonheur là : lire à voix haute le chapitre 2 d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angèle ma Babayaga de Kerménéven&lt;/span&gt; à des enfants de 7 à 10  ans qui ne connaissaient que le premier chapitre lu par "la maîtresse".&lt;br /&gt;Et ils m'ont tout offert.&lt;br /&gt;Les corps, en position d'écoute d'un conte, relâché tout d'abord, près au demi-sommeil,  soudain redressés, en alerte, puis de plus en plus tendus avant le relâchement final ;  les regards qui me fixent, s'inquiètent, commencent à chercher autour d'eux le soutien, ce qui les rassurera, "la maîtresse" (c'est pour de vrai Madame ?), une copine, un copain ; les rires, parce que c'est beurk, c'est dégueulasse ces yeux dans les bocaux, cette tête de poulain qui traîne ;  les petits cris, les ongles dans la bouche parce que c'est beurk, c'est dégueulasse ces yeux dans les bocaux, cette tête de poulain qui traîne ;  et puis c'est qui ce monstroteur qu'elle fait venir dans la classe la maîtresse, moi je voulais pas une histoire comme ça ; et le mot qui sauve-soupir, "cauchemar".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après il y a eu les questions sur les monstres, la peur, l'écriture et le plaisir pris à écrire.&lt;br /&gt;Oh oui (à entendre de façon ogriffiante le "oh oui!"), j'ai adoré écrire ce passage, le peaufiner, le lisser, le lire à voix haute, le tester, j'ai adoré imaginer et espérer ce que ce matin deux classes d'enfants m'ont offert en toute beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, ça aide à supporter ces histoires de johnniesque hernie coloniale infectée après opération de reconduite aux frontières de la çonnerie !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-5554809091834144869?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/5554809091834144869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=5554809091834144869&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5554809091834144869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/5554809091834144869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2009/12/trop-bien-meme-si-depuis-ce-matin.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6419701987421530653.post-2503600967246951970</id><published>2009-12-05T14:21:00.001+01:00</published><updated>2009-12-05T14:32:00.574+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/SxpgxAid_qI/AAAAAAAAAJI/olzI-soEYI8/s1600-h/tomates.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 340px; height: 396px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/SxpgxAid_qI/AAAAAAAAAJI/olzI-soEYI8/s400/tomates.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411744297313500834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les âges de la vie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6419701987421530653-2503600967246951970?l=tetealair.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tetealair.blogspot.com/feeds/2503600967246951970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6419701987421530653&amp;postID=2503600967246951970&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2503600967246951970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6419701987421530653/posts/default/2503600967246951970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tetealair.blogspot.com/2009/12/les-ages-de-la-vie.html' title=''/><author><name>RC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10211134546843865820</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_pvbRbNuPC-Y/SxpgxAid_qI/AAAAAAAAAJI/olzI-soEYI8/s72-c/tomates.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
